Les ménages français peuvent dès ce jeudi 7 avril déclarer leurs revenus de 2021 en ligne ou sur formulaire papier. Comme tous les ans, certains Français n'auront pas à s'acquitter de l'impôt en 2022. Découvrez le barème de non-imposition de 2022 selon votre situation.
Impôts 2021 : tout ce que vous devez savoir pour bien remplir votre déclarationAFP
Sommaire

Impôts 2022 : vous pouvez déclarer vos revenus dès ce 7 avril

La campagne de déclaration des impôts a commencé ! Dès ce jeudi 7 avril, les Français peuvent commencer à déclarer leurs revenus 2021. Les ménages français ont jusqu'au 31 mai pour le faire en cas de déclaration papier, et entre le 24 mai et le 8 juin pour les déclarations en ligne selon leurs départements de résidence. En effet, Bercy a décidé de repousser le délai du 19 au 31 mai et d'accorder 12 jours supplémentaires aux contribuables qui envisagent de déposer leur déclaration de revenus via le formulaire papier. En cause, les retards dans l'envoi du document prérempli à certains usagers concernés. À noter que ce report de date concerne aussi les Français résidents à l'étranger et sachez que le cachet de La Poste fait foi de l'envoi dans les délais.

Pour rappel, la déclaration en ligne de ses revenus est désormais obligatoire, sauf s'il s'agit de votre première déclaration de revenus, si le domicile du contribuable est localisé en "zone blanche" ou si vous ne disposez pas n'est d'internet ou êtes en incapacité d'effectuer la démarche en ligne.

Cette année, face à la hausse record des prix du carburant, il y aura certaines nouveautés, comme la revalorisation du barème kilométrique.

Revalorisation du barème kilométrique

En effet, face à la hausse des prix du gazole et de l'essence, le gouvernement a décidé de revaloriser de 10% ce barème pour aider "le coeur de la classe moyenne", selon le ministère de l'Économie. En pratique, les ménages français imposés pourront cette année déduire comme frais professionnels une partie de leur dépenses en carburants. Selon le gouvernement, cette mesure devrait concerner 4,3 millions de foyers déclarant leurs frais réels, dont 2,5 millions sont effectivement imposés.

En outre, sachez que la prime Macron, qui a été prolongée en 2021, sera exonérée d’impôt dans la limite de 1 000 euros pour tout salarié gagnant moins de trois fois le Smic (brut), et jusqu’à 2 000 euros pour les entreprises de moins de 50 salariés ayant conclu un accord d’intéressement ou de valorisation des métiers dit de la "deuxième ligne".

Impôts : combien devez-vous gagner pour ne pas le payer ?

Comme tous les ans, certains Français n’auront pas à payer l’impôt en 2022. En effet, ne sont imposables que les travailleuses et les travailleurs qui gagnent assez d'argent pour pouvoir soutenir de telles dépenses. Bien entendu, c’est également vrai pour les inactifs, qu’il s’agisse des chômeurs, des malades de longue durée ou des retraités ayant déjà liquidé leurs droits.

Pour autant, en dessous d’un certain niveau de revenus annuels, l’administration fiscale décide d'exonérer du paiement de l'impôt certains contribuables. Pour rappel, en raison de l’inflation sur la fin de cette année 2021 les tranches du barème de l'impôt sur le revenu seront revalorisées de + 1,4% pour l’imposition des revenus perçus en 2021. Objectif : baisser l’impôt sur le revenu à payer par les contribuables et augmenter le pouvoir d’achat des Français.

Le seuil pour ne pas payer d'impôt en 2022 sera de :

  • 15 547 euros pour une personne seule
  • 28 616 euros pour un couple sans enfant
  • 33 658 euros pour un couple avec un enfant
  • 38 699 euros pour un couple avec deux enfants
  • 43 741 euros pour un couple avec trois enfants
  • 48 782 euros pour un couple avec quatre enfants
  • 53 824 euros pour un couple avec cinq enfants.

Déclaration d'impôts 2022 : les principaux revenus préremplis

Voici la liste des principaux revenus perçus en 2021 figurant déjà sur votre déclaration de revenus 2022.

  • Salaires
  • Retraites
  • Pensions
  • Allocations de préretraite
  • Allocations chômage
  • Indemnités de maladie
  • Revenus des placements financiers
  • Rémunérations payées par chèques emploi-service universels (Cesu)
  • Rémunérations financées par la prestation d’accueil du jeune enfant (Paje)
  • Rémunérations payées par des titres emploi simplifié agricole (Tesa)
  • Rémunérations payées par l’intermédiaire du guichet unique du spectacle occasionnel (Guso),
  • Plafond de déduction applicable au titre de l’épargne retraite (PER par exemple)
  • Fraction déductible de CSG payée en 2021 sur les revenus du patrimoine de 2020 (revenus fonciers, par exemple)

Attention toutefois à bien vérifier ces revenus préremplis car des erreurs peuvent y figurer et vous devrez vous-mêmes les corriger. 

Impôts : les 3 arnaques à déjouer quand vous déclarez vos revenus

La Direction générale des finances publiques a mis en garde les contribuables contre certaines arnaques. “Actuellement diverses escroqueries se diffusent en usurpant l'identité de la Direction générale des Finances publiques (DGFiP)”, alerte sur son site l’administration fiscale. Voici les 3 escroqueries à déjouer quand vous déclarez vos revenus :

1 - Arnaque au numéro surtaxé affiché sur internet

Le service des impôts alerte avant tout sur certains sites internet qui renvoient vers des numéros surtaxés frauduleux (en 0 899…, ou 0891...) pour joindre les centres des Finances publiques. La DGFiP assure que joindre les Centres des finances publiques est gratuit et explique “mettre tout en œuvre pour les faire fermer”. Si vous souhaitez contacter les services des renseignements fiscaux pour particuliers au sujet de votre déclaration de revenus pour connapitre les cases à cocher, le fisc rappelle que les numéros à utiliser sont :

  • soit des numéros de téléphone ordinaires d'appels locaux (en 01, 02, 03, 04 ou 05), qui sont ceux des centres des Finances publiques ;
  • soit le numéro unique non surtaxé (prix d'un appel local) : 0 809 401 401.

2 - Usurpation de l'identité de la DGFiP auprès des entreprises

La DGFiP alerte également sur des escroqueries par courriel avec “parfois de faux formulaires en pièce jointe” qui ont pour but “d'usurper les adresses électroniques de la DGFiP” et qui “visent particulièrement les entreprises”. La DGFiP invite à être très vigilants quant au contenu des messages que vous recevez et donne les différents signes et détails qui peuvent révéler qu'il s'agit d'un message frauduleux :

  • fautes d'orthographe ou de syntaxe
  • demandes d'informations détaillées sur l'entreprise ou de ses coordonnées bancaires

Au moindre doute sur l’origine de ce message, il ne faut surtout pas répondre. Afin de vérifier son origine, la DGFiP précise que vous pouvez avoir accès à l'adresse électronique de votre service des impôts des entreprises (SIE) sur vos avis d’imposition ou sur la page contact de son site.

3 - Arnaque aux faux ordres de virement

La troisième escroquerie sur laquelle alerte le fisc sont les arnaques aux faux ordres de virement visant particulièrement les entreprises et qui “poussent un salarié à effectuer un virement bancaire sur un compte frauduleux, en usurpant l'identité du véritable créancier”. Les salariés qui déclarent leurs revenus sont le plus souvent contactés par “courrier, téléphone ou mail”. Ces fraudeurs privilégient l’envoi de mails qui “comprennent des RIB frauduleux en pièce jointe”. Le salarié est ainsi invité à “effectuer un virement sur des relevés d’identité bancaires frauduleux”. Selon le site impots.gouv.fr, il existe plusieurs types de fraude aux ordres de virement :

  • la fraude au changement de RIB via une usurpation d'identité
  • la “fraude au président / ministre”
  • la fraude au “faux technicien informatique”

Afin de reconnaître ce type d’escroquerie, la DGFiP donne une nouvelle fois des astuces pour ne pas se faire piéger et savoir repérer les éléments suspects :

  • l'interlocuteur est inhabituel
  • la demande est inhabituelle dans son contenu (demande de virement à l'international, changement de coordonnées...)
  • la forme de la demande est inhabituelle (incohérence, fautes d'orthographe ou de syntaxe, adresse de messagerie très proche de l'adresse habituelle, mais néanmoins différente...).

Impôts 2022 : comment échapper aux pénalités de retard ?

Vous n'avez pas encore rempli votre déclaration d'impôt 2022 sur les revenus 2021 ? Si vous n'avez pas déclaré vos revenus en ligne depuis le mercredi 8 juin à minuit vous êtes désormais officiellement un retardataire. Vous risquez donc à ce titre ainsi une majoration de 10%.   La majoration peut même encore augmenter en cas de non régularisation. Dès que vous recevez une lettre de l'administration fiscale, la pénalité de retard monte à 20%. Au-delà de 30 jours de retard, l’amende bondira de 40%. 

Comme le détaille le site du ministère de l’Économie, il existe toutefois quelques motifs vous permettant de bénéficier d'une demande de remise gracieuse pour ne pas payer de pénalité de retard :

  • un décalage de la période de paiement de l'impôt
  • une perte imprévisible des revenus (chômage)
  • des circonstances exceptionnelles (décès du conjoint, séparation, invalidité) ou ayant occasionné des dépenses anormalement élevées (maladie)
  • une disproportion entre l'importance de la dette fiscale et le niveau de revenus (accumulation d'arriérés ou rappels suite à contrôle)

"Dans le cas d’une demande concernant la majoration de 10 % suite au retard de paiement, des frais de poursuites et des intérêts moratoires dus en vertu de l'article L. 209 du livre des procédures fiscales, la demande doit être adressée au Service impôt des particuliers (SIP) ou à la trésorerie émettrice de l'avis de paiement", précise le ministère.

Impôts 2021 : allez-vous toucher un trop-perçu ?

Surveillez votre compte en banque, vous pourriez bien avoir une bonne surprise. Le remboursement des trop-perçus de l'impôt sur le revenu commence ce mardi 20 juillet. Avec la mise en place du prélèvement à la source, certains contribuables ont été prélevés de montant trop élevés par rapport au véritable revenu déclaré à l'administration fiscale ce printemps. "Cela peut être le cas si, par exemple, vos revenus ont baissé et que vous ne l'avez pas signalé à l'administration fiscale ou si vous avez tardé à déclarer la naissance d'un enfant qui vous donne droit à une demi-part supplémentaire", précise la Direction générale des finances publiques auprès de BFMTV.

Cela concerne de nombreux contribuables, riches ou moins riches, puisque l'an dernier, ce son t 14,5 millions de foyers fiscaux qui ont bénéficié de ces remboursements. Les remboursement commencent ce 20 juillet et se poursuivront ensuite le vendredi 6 août. Il y a plusieurs cas de figure dans lesquels vous pouvez avoir droit à un remboursement du fisc. "Cela peut être le cas si, par exemple, vos revenus ont baissé et que vous ne l'avez pas signalé à l'administration fiscale ou si vous avez tardé à déclarer la naissance d'un enfant qui vous donne droit à une demi-part supplémentaire", précise à titre d'exemple le fisc. Sont aussi concernés par ces remboursements les contribuables pouvant prétendre à des crédits ou des réductions d’impôts (emploi à domicile, garde d’enfants, etc).

Que faire pour être remboursé ?

Sachez que si vous êtes dans ce cas de figure, vous n'avez qu'à attendre qu'un virement provenant de "DGFIP FINANCES PUBLIQUES" apparaisse sur votre compte sous la dénomination "REMB IMPOT REVENUS". En effet, vous n'avez aucune démarche à faire tant que l'administration fiscale dispose de vos coordonnées bancaires. Dans le cas contraire, pas de panique, vous recevrez le trop-perçu de vos impôts par chèque.

Top départ pour la taxe d'habitation

Les premiers avis de taxe d'habitation seront envoyés ce mercredi 29 septembre. En pratique, c'est un mail vous informera de sa mise à disposition dans votre espace en ligne sur impots.gouv.fr. Comme l'explique le site du ministère de l'Économie, "depuis 2018, la taxe d'habitation baisse progressivement pour l'ensemble des Français". En effet, seuls 20% des Français doivent la payer aujourd'hui. "En 2021, 80% des Français ne la payent plus. Pour les 20% des ménages restants, l'allègement est de 30% en 2021. Il sera de 65% en 2022. En 2023, plus aucun foyer ne paiera de taxe d'habitation sur sa résidence principale". Attention toutefois, si vous possédez une résidence secondaire, vous continuerez à devoir payer la taxe d'habitation. À noter que ceux qui ont opté pour la mensualisation ne recevront quant à eux leur avis que vers le 20 octobre.

Mais savez-vous combien il faut gagner pour ne pas payer la taxe d'habitation ?

Voici les plafonds de revenus à ne pas dépasser selon les informations de Bercy :

  • Nombre de parts : 1. Revenu fiscal de référence à ne pas dépasser pour bénéficier d'un dégrèvement à 100% : 27 761 euros.
  • Nombre de parts : 1,5. Revenu fiscal de référence à ne pas dépasser pour bénéficier d'un dégrèvement à 100% : 35 986 euros
  • Nombre de parts 2 : Revenu fiscal de référence à ne pas dépasser pour bénéficier d'un dégrèvement à 100% : 44 211 euros
  • Nombre de parts : 2,5. Revenu fiscal de référence à ne pas dépasser pour bénéficier d'un dégrèvement à 100% : 50 380 euros.
  • Nombre de parts : 3. Revenu fiscal de référence à ne pas dépasser pour bénéficier d'un dégrèvement à 100% : 56 549 euros
  • Nombre de parts : 3,5. Revenu fiscal de référence à ne pas dépasser pour bénéficier d'un dégrèvement à 100% : 62 718 euros.

Impôts 2021 : derniers jours pour remplir votre déclaration !

Derniers jours pour remplir votre déclaration d'impôts. La campagne de déclaration de revenus qui s’était ouverte le 8 avril dernier touche bientôt à sa fin. Pour les quelques personnes encore autorisées à réaliser leur déclaration via un formulaire papier, les contribuables qui ne disposent pas d’Internet ou qui ne maîtrisent pas les outils informatiques, la date limite était fixée au 20 mai à minuit pour la déposer à leur centre des finances publiques. Pour le reste des contribuables qui déclarent leurs revenus en ligne, les dates limites pour déclarer vos revenus varient selon votre département et s'étalent jusqu'au 8 juin. Les contribuables habitant dans les départements de 01 à 19 avaient jusqu'au 26 mai alors que ceux qui vivent dans les départements de 20 à 54 ont jusqu'à minuit ce mardi 1er juin pour remplir leur déclaration d'impôt. Si vous ne le faites pas d'ici là, vous vous exposez au paiement de pénalités de retard.

Pour les départements allant du n°55 au 974/976, la date limite pour réaliser votre déclaration d'impôts est fixée au mardi 8 juin à 23h59. Ce sera le dernier délai avant d'écoper de sanctions.

Une nouvelle application mobile

Ainsi, si votre département est compris entre le 01 (Ain) et le 19 (Corrèze), vous avez jusqu’au 26 mai pour remplir votre déclaration d'impôts. Pour les départements qui vont de 20 (Corse) à 54 (Meurthe-et-Moselle), la date butoir est le 1er juin pour aller déclarer vos revenus. Enfin pour les départements allant du numéro 55 (Meuse) à 976 (Mayotte), la date limite est fixée au 8 juin 2021. Cette année pour simplifier la démarche pour les contribuables, Bercy a décidé de mettre à jour son application mobile impots.gouv. "Les usagers éligibles pourront visualiser leur déclaration automatique, ce qui constitue une avancée majeure, notamment pour les jeunes actifs", assurait notamment Bercy en mars dernier dans un communiqué. "Entièrement revue, elle apporte de meilleures performances et un plus grand confort de navigation", détaille le site du gouvernement.

Via l’application, vous aurez également la possibilité de consulter vos déclarations de revenus, mais aussi vos avis d’impôt sur le revenu, de taxe d’habitation ou encore de taxe foncière. Vous pourrez aussi régler ces derniers et vous reporter à l’historique de vos derniers paiements émis en ligne. La mise à jour de votre profil (mail, mot de passe, numéro de téléphone, options de dématérialisation) est également disponible. Outre une présentation plus moderne et plus simple pour l’utilisateur, la nouvelle application permet notamment un paiement simplifié, une connection plus sécurisée grâce à une reconnaissance faciale ou des empreintes digitales.

Une déclaration automatique simplifiée

Attention, comme le rappelle France 3, tout n’est pas possible sur l'application. Impossible par exemple de modifier son taux de prélèvement à la source, il faut se rendre dans son Espace particulier sur impots.gouv.fr.

Comme le rappelle Capital, au printemps dernier, le gouvernement avait annoncé la mise en place d'une déclaration pré-remplie simplifiée appelée déclaration simplifiée. Objectif : faciliter les démarches des 12 millions de contribuables qui doivent déclarer leurs revenus. Toutes les informations détenues par l'administration y sont pré-remplies. Si vous avez eu une naissance, adoption, recueilli un enfant majeur ou perçu une pension alimentaire, vous y êtes éligibles. Vous recevrez un mail de Bercy vous invitant à vérifier les informations sur votre espace personnel sur impot.gouv.fr. Il est très important de tout vérifier.

Des frais de télétravail exonérés jusqu'à 550 euros

Cette année avec la crise sanitaire, les frais de télétravail seront exonérés "dans la limite annuelle de 550 euros" si vous avez bénéficié du versement d’une allocation spécifique par votre entreprise. Si vous avez choisi de déduire vos frais réels, vous bénéficiez également d’une exonération d’impôt sur le revenu au titre de vos frais professionnels à hauteur de 550 euros annuels lorsque votre activité "a été exercée sous forme de télétravail à domicile".

Attention à cette case précochée

Attention en remplissant votre déclaration d'impôts 2021. Depuis 2018, les contribuables peuvent choisir la taxation des revenus de leurs placements. Comme le rappelle Mieux Vivre Votre Argent, vous pouvez donc choisir, chaque année, entre "un taux fixe de 30% (12,8% au titre du prélèvement forfaitaire unique (PFU) et 17,2% de prélèvements sociaux) et le barème progressif de l'impôt sur le revenu (IR)". Selon le site économique, le choix s'adapte aux revenus et au niveau d'imposition de chacun. Impossible, donc, de dire quel est le meilleur sans étudier chaque situation précise.

Selon le ministère de l'Économie, des Finances et de la Relance, plus de huit millions de personnes concernées n'ont pas coché la case "2OP" alors que cela leur aurait été bénéfique. Par ailleurs, 10% de ces contribuables auraient pu économiser au moins 120 euros. Lors de leur conférence de presse 2021, Bercy précisait : "Dans la déclaration en ligne (NDLR : de l'année 2020), nous informions les usagers éligibles à l'imposition au barème dans les cas où ils oubliaient de cocher la case 2OP. Ils pouvaient corriger autant de fois qu'ils revenaient sur leur déclaration en ligne".

"Si le dispositif ne leur est plus favorable, nous leur disons également"

Dans des propos rapportés par Mieux Vivre Votre Argent, Bercy précise que la case 2OP est cochée par défaut pour celles et ceux qui ont choisi cette option l'année dernière, afin d'éviter les oublis. "Et si le dispositif ne leur est plus favorable, nous leur disons également", précise-t-on. Vous pouvez donc vous baser sur les conseils du fisc pour laisser ou non cette case cochée, que votre déclaration se fasse au format numérique ou papier. En ligne, vous pouvez trouver cette case "sur l'écran de Résumé-Signature, à côté du montant de l'impôt".

Cette case que vous avez tout intérêt à cocher

Plus de 225 millions d’euros d’économie. Voici la somme qu’auraient pu réaliser 8,1 millions de foyers fiscaux l’an dernier, s’ils avaient pris la peine de cocher la case 2OP, sur la déclaration d’impôt, selon les estimations du site Le Revenu.

En effet, cette case, qui passe souvent inaperçue, peut vous faire payer moins d’impôts que prévu. Au lieu du prélèvement forfaitaire unique (PFU ou "flat tax") de 30% dont 17,2% de prélèvements sociaux, elle permet de soumettre l’ensemble des revenus de vos placements à l’impôt progressif sur le revenu : gains des livrets bancaires, dividendes d’actions, plus-values mobilières, coupons obligataires…

En 2019, 20% des foyers fiscaux n’ont pas pris la peine de cocher cette case. Ils y avaient pourtant tout intérêt. C’est ce que révèle une publication du Journal officiel du 25 février dernier, éditée dans le cadre d’une réponse ministérielle. Dans le cadre du droit à l’erreur, le ministère de l’Action et des comptes publics invite les contribuables n’ayant pas choisi l’imposition au barème en 2019 à rectifier le tir en "formulant une demande depuis leur espace sécurisé sur impots.gouv.fr.

Impôts 2022 : vous pouvez déclarer vos revenus dès ce 7 avril

La campagne de déclaration des impôts a commencé ! Dès ce jeudi 7 avril, les Français peuvent commencer à déclarer leurs revenus 2021. Les ménages français ont jusqu'au 19 mai pour le faire en cas de déclaration papier, et e ntre le 24 mai et le 8 juin pour les déclarations en ligne selon leurs départements de résidence. Cette année, face à la hausse record des prix du carburant, il y aura certaines nouveautés, comme la revalorisation du barème kilométrique.

Revalorisation du barème kilométrique

En effet, face à la hausse des prix du gazole et de l'essence, le gouvernement a décidé de revaloriser de 10% ce barème pour aider "le coeur de la classe moyenne", selon le ministère de l'Économie. En pratique, les ménages français imposés pourront cette année déduire comme frais professionnels une partie de leur dépenses en carburants. Selon le gouvernement, cette mesure devrait concerner 4,3 millions de foyers déclarant leurs frais réels, dont 2,5 millions sont effectivement imposés.

En outre, sachez que la prime Macron, qui a été prolongée en 2021, sera exonérée d’impôt dans la limite de 1 000 euros pour tout salarié gagnant moins de trois fois le Smic (brut), et jusqu’à 2 000 euros pour les entreprises de moins de 50 salariés ayant conclu un accord d’intéressement ou de valorisation des métiers dit de la "deuxième ligne".

Impôts : combien devez-vous gagner pour ne pas le payer ?

Comme tous les ans, certains Français n’auront pas à payer l’impôt en 2022. En effet, ne sont imposables que les travailleuses et les travailleurs qui gagnent assez d'argent pour pouvoir soutenir de telles dépenses. Bien entendu, c’est également vrai pour les inactifs, qu’il s’agisse des chômeurs, des malades de longue durée ou des retraités ayant déjà liquidé leurs droits.

Pour autant, en dessous d’un certain niveau de revenus annuels, l’administration fiscale décide d'exonérer du paiement de l'impôt certains contribuables. Pour rappel, en raison de l’inflation sur la fin de cette année 2021 les tranches du barème de l'impôt sur le revenu seront revalorisées de + 1,4% pour l’imposition des revenus perçus en 2021. Objectif : baisser l’impôt sur le revenu à payer par les contribuables et augmenter le pouvoir d’achat des Français.

Le seuil pour ne pas payer d'impôt en 2022 sera de :

  • 15 547 euros pour une personne seule
  • 28 616 euros pour un couple sans enfant
  • 33 658 euros pour un couple avec un enfant
  • 38 699 euros pour un couple avec deux enfants
  • 43 741 euros pour un couple avec trois enfants
  • 48 782 euros pour un couple avec quatre enfants
  • 53 824 euros pour un couple avec cinq enfants.

Impôts : les 3 arnaques à déjouer quand vous déclarez vos revenus

La Direction générale des finances publiques a mis en garde les contribuables contre certaines arnaques. “Actuellement diverses escroqueries se diffusent en usurpant l'identité de la Direction générale des Finances publiques (DGFiP)”, alerte sur son site l’administration fiscale. Voici les 3 escroqueries à déjouer quand vous déclarez vos revenus :

1 - Arnaque au numéro surtaxé affiché sur internet

Le service des impôts alerte avant tout sur certains sites internet qui renvoient vers des numéros surtaxés frauduleux (en 0 899…, ou 0891...) pour joindre les centres des Finances publiques. La DGFiP assure que joindre les Centres des finances publiques est gratuit et explique “mettre tout en œuvre pour les faire fermer”. Si vous souhaitez contacter les services des renseignements fiscaux pour particuliers au sujet de votre déclaration de revenus pour connapitre les cases à cocher, le fisc rappelle que les numéros à utiliser sont :

  • soit des numéros de téléphone ordinaires d'appels locaux (en 01, 02, 03, 04 ou 05), qui sont ceux des centres des Finances publiques ;
  • soit le numéro unique non surtaxé (prix d'un appel local) : 0 809 401 401.

2 - Usurpation de l'identité de la DGFiP auprès des entreprises

La DGFiP alerte également sur des escroqueries par courriel avec “parfois de faux formulaires en pièce jointe” qui ont pour but “d'usurper les adresses électroniques de la DGFiP” et qui “visent particulièrement les entreprises”. La DGFiP invite à être très vigilants quant au contenu des messages que vous recevez et donne les différents signes et détails qui peuvent révéler qu'il s'agit d'un message frauduleux :

  • fautes d'orthographe ou de syntaxe
  • demandes d'informations détaillées sur l'entreprise ou de ses coordonnées bancaires

Au moindre doute sur l’origine de ce message, il ne faut surtout pas répondre. Afin de vérifier son origine, la DGFiP précise que vous pouvez avoir accès à l'adresse électronique de votre service des impôts des entreprises (SIE) sur vos avis d’imposition ou sur la page contact de son site.

3 - Arnaque aux faux ordres de virement

La troisième escroquerie sur laquelle alerte le fisc sont les arnaques aux faux ordres de virement visant particulièrement les entreprises et qui “poussent un salarié à effectuer un virement bancaire sur un compte frauduleux, en usurpant l'identité du véritable créancier”. Les salariés qui déclarent leurs revenus sont le plus souvent contactés par “courrier, téléphone ou mail”. Ces fraudeurs privilégient l’envoi de mails qui “comprennent des RIB frauduleux en pièce jointe”. Le salarié est ainsi invité à “effectuer un virement sur des relevés d’identité bancaires frauduleux”. Selon le site impots.gouv.fr, il existe plusieurs types de fraude aux ordres de virement :

  • la fraude au changement de RIB via une usurpation d'identité
  • la “fraude au président / ministre”
  • la fraude au “faux technicien informatique”

Afin de reconnaître ce type d’escroquerie, la DGFiP donne une nouvelle fois des astuces pour ne pas se faire piéger et savoir repérer les éléments suspects :

  • l'interlocuteur est inhabituel
  • la demande est inhabituelle dans son contenu (demande de virement à l'international, changement de coordonnées...)
  • la forme de la demande est inhabituelle (incohérence, fautes d'orthographe ou de syntaxe, adresse de messagerie très proche de l'adresse habituelle, mais néanmoins différente...).

Impôts 2021 : allez-vous toucher un trop-perçu ?

Surveillez votre compte en banque, vous pourriez bien avoir une bonne surprise. Le remboursement des trop-perçus de l'impôt sur le revenu commence ce mardi 20 juillet. Avec la mise en place du prélèvement à la source, certains contribuables ont été prélevés de montant trop élevés par rapport au véritable revenu déclaré à l'administration fiscale ce printemps. "Cela peut être le cas si, par exemple, vos revenus ont baissé et que vous ne l'avez pas signalé à l'administration fiscale ou si vous avez tardé à déclarer la naissance d'un enfant qui vous donne droit à une demi-part supplémentaire", précise la Direction générale des finances publiques auprès de BFMTV.

Cela concerne de nombreux contribuables, riches ou moins riches, puisque l'an dernier, ce son t 14,5 millions de foyers fiscaux qui ont bénéficié de ces remboursements. Les remboursement commencent ce 20 juillet et se poursuivront ensuite le vendredi 6 août. Il y a plusieurs cas de figure dans lesquels vous pouvez avoir droit à un remboursement du fisc. "Cela peut être le cas si, par exemple, vos revenus ont baissé et que vous ne l'avez pas signalé à l'administration fiscale ou si vous avez tardé à déclarer la naissance d'un enfant qui vous donne droit à une demi-part supplémentaire", précise à titre d'exemple le fisc. Sont aussi concernés par ces remboursements les contribuables pouvant prétendre à des crédits ou des réductions d’impôts (emploi à domicile, garde d’enfants, etc).

Que faire pour être remboursé ?

Sachez que si vous êtes dans ce cas de figure, vous n'avez qu'à attendre qu'un virement provenant de "DGFIP FINANCES PUBLIQUES" apparaisse sur votre compte sous la dénomination "REMB IMPOT REVENUS". En effet, vous n'avez aucune démarche à faire tant que l'administration fiscale dispose de vos coordonnées bancaires. Dans le cas contraire, pas de panique, vous recevrez le trop-perçu de vos impôts par chèque.

Top départ pour la taxe d'habitation

Les premiers avis de taxe d'habitation seront envoyés ce mercredi 29 septembre. En pratique, c'est un mail vous informera de sa mise à disposition dans votre espace en ligne sur impots.gouv.fr. Comme l'explique le site du ministère de l'Économie, "depuis 2018, la taxe d'habitation baisse progressivement pour l'ensemble des Français". En effet, seuls 20% des Français doivent la payer aujourd'hui. "En 2021, 80% des Français ne la payent plus. Pour les 20% des ménages restants, l'allègement est de 30% en 2021. Il sera de 65% en 2022. En 2023, plus aucun foyer ne paiera de taxe d'habitation sur sa résidence principale". Attention toutefois, si vous possédez une résidence secondaire, vous continuerez à devoir payer la taxe d'habitation. À noter que ceux qui ont opté pour la mensualisation ne recevront quant à eux leur avis que vers le 20 octobre.

Mais savez-vous combien il faut gagner pour ne pas payer la taxe d'habitation ?

Voici les plafonds de revenus à ne pas dépasser selon les informations de Bercy :

  • Nombre de parts : 1. Revenu fiscal de référence à ne pas dépasser pour bénéficier d'un dégrèvement à 100% : 27 761 euros.
  • Nombre de parts : 1,5. Revenu fiscal de référence à ne pas dépasser pour bénéficier d'un dégrèvement à 100% : 35 986 euros
  • Nombre de parts 2 : Revenu fiscal de référence à ne pas dépasser pour bénéficier d'un dégrèvement à 100% : 44 211 euros
  • Nombre de parts : 2,5. Revenu fiscal de référence à ne pas dépasser pour bénéficier d'un dégrèvement à 100% : 50 380 euros.
  • Nombre de parts : 3. Revenu fiscal de référence à ne pas dépasser pour bénéficier d'un dégrèvement à 100% : 56 549 euros
  • Nombre de parts : 3,5. Revenu fiscal de référence à ne pas dépasser pour bénéficier d'un dégrèvement à 100% : 62 718 euros.

Impôts 2021 : derniers jours pour remplir votre déclaration !

Derniers jours pour remplir votre déclaration d'impôts. La campagne de déclaration de revenus qui s’était ouverte le 8 avril dernier touche bientôt à sa fin. Pour les quelques personnes encore autorisées à réaliser leur déclaration via un formulaire papier, les contribuables qui ne disposent pas d’Internet ou qui ne maîtrisent pas les outils informatiques, la date limite était fixée au 20 mai à minuit pour la déposer à leur centre des finances publiques. Pour le reste des contribuables qui déclarent leurs revenus en ligne, les dates limites pour déclarer vos revenus varient selon votre département et s'étalent jusqu'au 8 juin. Les contribuables habitant dans les départements de 01 à 19 avaient jusqu'au 26 mai alors que ceux qui vivent dans les départements de 20 à 54 ont jusqu'à minuit ce mardi 1er juin pour remplir leur déclaration d'impôt. Si vous ne le faites pas d'ici là, vous vous exposez au paiement de pénalités de retard.

Pour les départements allant du n°55 au 974/976, la date limite pour réaliser votre déclaration d'impôts est fixée au mardi 8 juin à 23h59. Ce sera le dernier délai avant d'écoper de sanctions.

Une nouvelle application mobile

Ainsi, si votre département est compris entre le 01 (Ain) et le 19 (Corrèze), vous avez jusqu’au 26 mai pour remplir votre déclaration d'impôts. Pour les départements qui vont de 20 (Corse) à 54 (Meurthe-et-Moselle), la date butoir est le 1er juin pour aller déclarer vos revenus. Enfin pour les départements allant du numéro 55 (Meuse) à 976 (Mayotte), la date limite est fixée au 8 juin 2021. Cette année pour simplifier la démarche pour les contribuables, Bercy a décidé de mettre à jour son application mobile impots.gouv. "Les usagers éligibles pourront visualiser leur déclaration automatique, ce qui constitue une avancée majeure, notamment pour les jeunes actifs", assurait notamment Bercy en mars dernier dans un communiqué. "Entièrement revue, elle apporte de meilleures performances et un plus grand confort de navigation", détaille le site du gouvernement.

Via l’application, vous aurez également la possibilité de consulter vos déclarations de revenus, mais aussi vos avis d’impôt sur le revenu, de taxe d’habitation ou encore de taxe foncière. Vous pourrez aussi régler ces derniers et vous reporter à l’historique de vos derniers paiements émis en ligne. La mise à jour de votre profil (mail, mot de passe, numéro de téléphone, options de dématérialisation) est également disponible. Outre une présentation plus moderne et plus simple pour l’utilisateur, la nouvelle application permet notamment un paiement simplifié, une connection plus sécurisée grâce à une reconnaissance faciale ou des empreintes digitales.

Une déclaration automatique simplifiée

Attention, comme le rappelle France 3, tout n’est pas possible sur l'application. Impossible par exemple de modifier son taux de prélèvement à la source, il faut se rendre dans son Espace particulier sur impots.gouv.fr.

Comme le rappelle Capital, au printemps dernier, le gouvernement avait annoncé la mise en place d'une déclaration pré-remplie simplifiée appelée déclaration simplifiée. Objectif : faciliter les démarches des 12 millions de contribuables qui doivent déclarer leurs revenus. Toutes les informations détenues par l'administration y sont pré-remplies. Si vous avez eu une naissance, adoption, recueilli un enfant majeur ou perçu une pension alimentaire, vous y êtes éligibles. Vous recevrez un mail de Bercy vous invitant à vérifier les informations sur votre espace personnel sur impot.gouv.fr. Il est très important de tout vérifier.

Des frais de télétravail exonérés jusqu'à 550 euros

Cette année avec la crise sanitaire, les frais de télétravail seront exonérés "dans la limite annuelle de 550 euros" si vous avez bénéficié du versement d’une allocation spécifique par votre entreprise. Si vous avez choisi de déduire vos frais réels, vous bénéficiez également d’une exonération d’impôt sur le revenu au titre de vos frais professionnels à hauteur de 550 euros annuels lorsque votre activité "a été exercée sous forme de télétravail à domicile".

Attention à cette case précochée

Attention en remplissant votre déclaration d'impôts 2021. Depuis 2018, les contribuables peuvent choisir la taxation des revenus de leurs placements. Comme le rappelle Mieux Vivre Votre Argent, vous pouvez donc choisir, chaque année, entre "un taux fixe de 30% (12,8% au titre du prélèvement forfaitaire unique (PFU) et 17,2% de prélèvements sociaux) et le barème progressif de l'impôt sur le revenu (IR)". Selon le site économique, le choix s'adapte aux revenus et au niveau d'imposition de chacun. Impossible, donc, de dire quel est le meilleur sans étudier chaque situation précise.

Selon le ministère de l'Économie, des Finances et de la Relance, plus de huit millions de personnes concernées n'ont pas coché la case "2OP" alors que cela leur aurait été bénéfique. Par ailleurs, 10% de ces contribuables auraient pu économiser au moins 120 euros. Lors de leur conférence de presse 2021, Bercy précisait : "Dans la déclaration en ligne (NDLR : de l'année 2020), nous informions les usagers éligibles à l'imposition au barème dans les cas où ils oubliaient de cocher la case 2OP. Ils pouvaient corriger autant de fois qu'ils revenaient sur leur déclaration en ligne".

"Si le dispositif ne leur est plus favorable, nous leur disons également"

Dans des propos rapportés par Mieux Vivre Votre Argent, Bercy précise que la case 2OP est cochée par défaut pour celles et ceux qui ont choisi cette option l'année dernière, afin d'éviter les oublis. "Et si le dispositif ne leur est plus favorable, nous leur disons également", précise-t-on. Vous pouvez donc vous baser sur les conseils du fisc pour laisser ou non cette case cochée, que votre déclaration se fasse au format numérique ou papier. En ligne, vous pouvez trouver cette case "sur l'écran de Résumé-Signature, à côté du montant de l'impôt".

Cette case que vous avez tout intérêt à cocher

Plus de 225 millions d’euros d’économie. Voici la somme qu’auraient pu réaliser 8,1 millions de foyers fiscaux l’an dernier, s’ils avaient pris la peine de cocher la case 2OP, sur la déclaration d’impôt, selon les estimations du site Le Revenu.

En effet, cette case, qui passe souvent inaperçue, peut vous faire payer moins d’impôts que prévu. Au lieu du prélèvement forfaitaire unique (PFU ou "flat tax") de 30% dont 17,2% de prélèvements sociaux, elle permet de soumettre l’ensemble des revenus de vos placements à l’impôt progressif sur le revenu : gains des livrets bancaires, dividendes d’actions, plus-values mobilières, coupons obligataires…

En 2019, 20% des foyers fiscaux n’ont pas pris la peine de cocher cette case. Ils y avaient pourtant tout intérêt. C’est ce que révèle une publication du Journal officiel du 25 février dernier, éditée dans le cadre d’une réponse ministérielle. Dans le cadre du droit à l’erreur, le ministère de l’Action et des comptes publics invite les contribuables n’ayant pas choisi l’imposition au barème en 2019 à rectifier le tir en "formulant une demande depuis leur espace sécurisé sur impots.gouv.fr.

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