Iris Mittenaere contre-attaque : plainte pénale et révélations sur l'affaire des vidéos volées
Face à une "campagne de haine et de diffamation" d'une rare violence, comme elle l'a elle-même qualifiée, Iris Mittenaere a choisi la voie de la justice. L'ancienne Miss Univers a déposé une double plainte : une offensive à la fois pénale et civile qui vise à créer un précédent pour la défense de l'intimité des personnalités publiques, alors que le magazine Closer revient sur cette affaire marquant le début de sa relation avec Antoine Dupont.
Une double offensive judiciaire précise
L'heure n'est plus aux larmes mais à l'action légale. En juin 2025, la jeune femme a saisi le Procureur de la République de Paris pour contrer les attaques numériques. Selon son communiqué officiel relayé en story Instagram, la plainte vise quatre infractions spécifiques : "divulgation de correspondances privées, diffamation publique, cyberharcèlement et incitation au cyberharcèlement".
Parallèlement à ce volet pénal, une stratégie civile a été déployée pour stopper l'hémorragie médiatique. D'après Closer et les déclarations de ses conseils en février 2026, elle a engagé une "procédure d'urgence civile pour atteinte à l'intimité de [sa] vie privée". L'enjeu est immédiat : obtenir le nettoyage du web et le retrait de tous les contenus litigieux qui circulent encore.
De la haine en ligne à la riposte personnelle
La reine de beauté a brisé le silence pour dénoncer ce qu'elle vit comme une injustice systémique. "Depuis plusieurs jours, je fais l'objet d'une campagne de haine et de diffamation", écrivait-elle sur Instagram en juin 2025. Elle pointe du doigt les dérives des réseaux sociaux et refuse de se laisser faire : "Comme trop d'autres femmes, je constate à quel point la calomnie, le harcèlement et la manipulation sont devenus des outils de pression en ligne. Il est temps que cela cesse."
Refusant le statut de victime, elle affirme sa résilience auprès de Nextplz : "Je suis déterminée à faire respecter mes droits [...] Je suis debout, entourée, et pleinement engagée dans mes projets." Ses avocats et sa famille forment désormais un cordon sanitaire pour "tout mettre en œuvre pour faire cesser ces agissements".
Une chronologie chaotique et des révélations chocs
Cette bataille juridique prend racine dans un mois de juin 2025 explosif. Tout a commencé par les publications du blogueur Aqababe, alléguant des infidélités. Une version rapidement corroborée par son ex-fiancé, Diego El Glaoui, qui a lâché une bombe sur Instagram : "J'ai découvert que j'avais été trompé peu après nos fiançailles et durant plusieurs mois."
La situation s'est complexifiée avec la diffusion d'une vidéo impliquant Bruno Pelat, son autre ex-compagnon, filmée peu après sa condamnation pour violences conjugales. Ce dernier a d'ailleurs "dénoncé la diffusion de vidéos privées sans son consentement", selon Closer. Ce tourbillon médiatique a frappé alors même qu'elle débutait une idylle avec le rugbyman Antoine Dupont, une relation "née dans des conditions chaotiques", comme le soulignait l'hebdomadaire en février 2026.
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