Femme enceinte dévorée : son compagnon affirme avoir croisé un cavalier au "sourire narquois"

La rencontre avec un cavalier évoquée par Christophe Ellul n’est pas anodine, en tout cas dans la manière dont il la relate. Interrogé par L’Union peu de temps après le drame, le compagnon d’Elisa Pilarski a expliqué avoir rencontré cinq ou six cavaliers lorsqu’il était à sa recherche. "Je leur ai posé la même question. J’ai demandé à l’un d’eux de faire attention car ils avaient leur meute de chiens et je ne savais pas si le mien était attaché ou en liberté. Il m’a répondu ‘Je m’inquièterais plus pour votre chien que pour les miens’, avec un sourire narquois".

Cette phrase qui aurait été prononcée par le cavalier peut laisser penser que les chiens de la chasse à courre sont dangereux. Ces animaux sont au cœur de l’enquête et, selon la société de vénerie, ils ne seraient pas impliqués dans le décès d’Elisa Pilarski. La société affirme que les vétérinaires mandatés pour inspecter les chiens n’ont trouvé aucune trace de morsures sur les différents animaux alors que celui de la victime a été blessé à la tête. Selon un avocat spécialisé en droit animalier, et éleveur de chiens d’arrêt, les chiens de chasse à courre ont la réputation d’être "extrêmement gentils et assez dociles". "En principe", rappelle Maître Arnault Bensoussan, "ces chiens sont soumis à un être humain et un être humain n’est pas une bête traquée". Néanmoins, si l'un d'eux attaque, les autres peuvent le suivre.

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