Un habitant des Côtes-d'Armor affirme avoir été pris à partie par un agent Enedis venu installer des compteurs Linky dans son immeuble. Que s'est-il passé ?
Bretagne : porte forcée, intimidation... La pose d'un compteur Linky dérapeIllustrationAFP

Que s’est-il passé dans cet immeuble de Plouaret (Côtes-d'Armor) fin novembre ? Un homme a eu une belle frayeur face à un technicien d’Enedis le mardi 26 novembre, rapporte le site Actu.fr. Ce jour-là, alors qu’il se trouve chez lui, dans son immeuble situé rue de la Gare, Thierry entend des bruits suspects : "J’ai vraiment cru que quelqu’un avait défoncé la porte d’entrée de l’immeuble". Comme il l’explique au site d’informations, il décide alors de rejoindre le hall d’entrée de l’immeuble et tombe nez à nez avec un technicien Enedis "en train de manipuler les compteurs électriques à l’entrée du couloir".

Linky : "Il m'a poussé dans l'escalier"

Intrigué, le locataire lui demande quelles sont les raisons de sa présence dans l’immeuble : "Il m’a expliqué qu’il était là pour poser les compteurs Linky et que la porte était ouverte". C’est là qu’il y a un hic pour Thierry qui, après avoir observé la porte d’entrée, constate que le verrou a été cassé. Il précise à Actu.fr que la porte de son immeuble "ferme très bien" et qu’elle est fermée à clef en permanence. Après cette constatation, il décide de demander des explications à l’électricien et, selon lui, c’est à ce moment-là que la situation dégénère. "Il m’a poussé dans l’escalier, a pris mon téléphone et a voulu vérifier qu’il n’y avait pas de photo de lui", raconte le Breton.

Face à cette situation qui pourrait lui échapper, Thierry décide d’appeler la gendarmerie, qui lui explique qu'il faut voir directement avec Enedis afin d'obtenir des explications. Remonté chez lui, l’habitant de l’immeuble finit par redescendre dans le hall une heure et demi plus tard, afin de demander au technicien combien de temps durera l’intervention. "Il a été virulent (…) il m’a dit de voir ça avec la gendarmerie. Je n'ai pas demandé mon reste", raconte-t-il. Il décide alors d’aller "noter le numéro d’immatriculation du véhicule" et est certain d’avoir "clairement vu qu’il y avait indiqué Enedis sur le fourgon". "Je n'avais pas mon téléphone avec moi, de peur que le type soit encore violent", ajoute-t-il. L'entreprise n'a pas tardé à réagir.

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