Actuellement incarcéré à la maison d'arrêt de Seysses (Haute-Garonne), Cédric Jubillar est suspecté d'avoir commis le meurtre de sa femme, Delphine. Incohérences dans son récit, comportements étranges, "mensonges"... Nombreux sont les éléments sur lesquels il va devoir s'expliquer. On fait le point.
Cédric Jubillar : ces comportements qu'il va devoir expliquer à la justice

"Des accusations biaisées, fallacieuses et parfois mensongères", dénoncent les avocats de Cédric Jubillar. Dans les colonnes de La Dépêche, Maîtres Jean-Baptiste Alary, Emmanuelle Franck et Alexandre Martin ont annoncé le renvoi de l'audience sur une remise en liberté de leur client. Elle se tiendra finalement le 6 juillet 2021, laissant ainsi aux avocats du suspect le temps de se familiariser avec le dossier long de 10 000 pages. "Nous avons eu la copie de ce dossier que tardivement et nous avons sollicité un délai pour démonter toutes les charges qui pèsent sur Cédric Jubillar et présentées de manière inéquitable par le procureur de la République, il y a 10 jours lors d’une conférence de presse", ont-ils indiqué. 

Selon le trio, les arguments avancés par la justice seraient instables, et facilement contestables. Les pénalistes avancent notamment que la conférence de presse tenue le 18 juin dernier par le procureur de la République de Toulouse "porte atteinte à la présomption d'innocence" de leur client. Lors de ladite conférence de presse, Dominique Alzéari a énoncé les différents éléments que les enquêteurs disposaient contre Cédric Jubillar. Pour rappel, ce dernier est accusé d'avoir tué sa femme Delphine, disparue dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020

Des arguments "fallacieux", selon l'avocat de Cédric Jubillar

Parmi les éléments avancés par le magistrat : le podomètre de Cédric Jubillar. En effet, l'époux de l'infirmière a indiqué aux gendarmes avoir cherché sa femme dans toute la maison avant leur arrivée. Cependant, son podomètre indique qu'il n'a effectué que quarante pas, alors qu'il en faut plus de 300 pour faire le tour de la maison. Un élément contesté par Maître Alary : "La présentation du parquet de Toulouse sur le podomètre aussi est fallacieuse. En effet, pour qu'un téléphone enregistre des déplacements humains, encore faut-il qu'il soit allumé et que la personne le détienne", explique-t-il auprès du quotidien régional. D'autres éléments exposés, eux, demeurent sans réponse. Dans notre diaporama, découvrez cinq comportements et évènements que Cédric Jubillar devra expliquer aux enquêteurs. 

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