Les retraités sont généralement mieux lotis que les actifs. Pour autant, ils sont nombreux à avoir du mal à boucler leurs fins de mois. Dès lors, une question se pose : qu'est-ce qu'une bonne retraite en France ?
Qu’est-ce qu’une bonne retraite, au juste ?Istock
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Êtes-vous satisfait(e) de votre retraite ? Bien souvent, la pension de retraite est accueillie avec… déception. Et pour cause ! Qui dit cessation d’activité dit aussi chute de revenu, rappelle Notre Temps. Plus le salaire est élevé avant le départ, plus la baisse s’avère conséquente. D’aucuns perçoivent 80% environ de leur dernier revenu quand d’autres n’ont droit qu’à 60% environ. Dans les cas les plus extrêmes, certains touchent 92,5% de leur salaire net moyen de fin de carrière - on parle, dans ce cas, des 10% des travailleurs les plus précaires - quand d’autres ne reçoivent que 53,4%. 

Personne, néanmoins, n’en sort indemne… ce qui n’empêche pas les retraités de bénéficier - statistiquement, au moins - d’un meilleur confort de vie que le reste de la population française. En témoigne d’ailleurs la dernière étude de la Direction de la Recherches, des Etudes, de l’Evaluation et des Statistiques (DREES) portant sur le niveau de vie médian dans l’Hexagone. Parmi ses enseignements, expliquait récemment Planet, il ressort notamment que les personnes de plus de 65 ans s’en sortent financièrement mieux (niveau de vie médian de 22 560 euros annuels) que leurs cadets (21 870 euros de niveau de vie médian). Mais tous ces chiffres ne permettent pas nécessairement de répondre à une question en apparence simple : qu’est-ce qu’une bonne retraite ? 

Retraite : à partir de quand peut-on dire que l’on touche une bonne pension ?

La question de la "bonne retraite" en soulève bien d’autres, indique Le Figaro, qui publiait récemment sur son site un simulateur permettant de se comparer aux autres retraités — mais pas seulement. 

Car tout dépend en effet de la façon dont est posée l’interrogation. D’aucuns pourraient, de fait, juger la qualité d’une pension en fonction de son taux de remplacement (c’est-à-dire sa capacité à fournir des revenus comparables à ceux d’avant la cessation d’activité). D’autres, en revanche, pourraient estimer ne pas en avoir pour leur argent s’ils ne touchent pas beaucoup plus qu’un autre travailleur à la carrière pourtant… moins prolifique, soulignent nos confrères. Dès lors, la réponse dépend un peu de chacun. Sur le seul plan financier, cependant, elle est assez simple à identifier.

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