Pour bien des Françaises et des Français, la retraite est rendue plus complexe par un ensemble d'erreurs pourtant évitables. Soyez vigilants.
Pensions, minimum vieillesse… toutes les erreurs qu’il faut traquer une fois à la retraiteIstock
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Un véritable parcours du combattant ! Le départ à la retraite, cela ne surprendra personne, peut ressembler à un chemin d’obstacles. Quiconque ne souhaite pas voir son avenir financier amputé se doit donc de faire preuve de vigilance. Les pièges sont nombreux et “la numérisation des démarches n’est évidemment pas sans impact puisqu’elle signifie qu’il faut penser à la constitution du dossier bien en amont”, observait Philippe Crevel, économiste et directeur du Cercle de l’Epargne, qui détaillait alors le bourbier dans lequel d’aucuns se noient parfois. Aussi, n’oubliez pas de rassembler l’ensemble des éléments de votre parcours : vous en aurez besoin pour justifier de certains droits acquis malencontreusement oubliés par l’administration…

Hélas, même ceux qui ont préparé très en amont et très consciencieusement leur cessation d’activité ne sont pas à l’abri d’une triste erreur. Et pour cause ! Ces dernières peuvent survenir après le dépôt du dossier, quand il revient à l’administration fiscale de calculer la réalité de la pension, ainsi que l’a déjà expliqué Planet par le passé. Les erreurs sont parfois légions ! 

A quelles erreurs faut-il faire attention, après avoir soldé ses droits ?

Toutes les Françaises et tous les Français dépendant du minimum vieillesse feraient bien de prêter attention, indique ainsi Capital. Le dernier rapport de la Cour des comptes sur la question, publié le mardi 5 octobre 2021, est évocateur. L’allocation de solidarité due aux personnes âgées est normalement accordée sous conditions de ressources, d’âge ainsi que de résidence, rappellent nos confrères. Hélas, jugent les Sages de la rue Cambon, ces règles seraient très complexes… Ce qui engendrerait de (parfois graves) erreurs dans au moins un dossier sur quatre. La fraude est aussi très prévalente.

Autre point essentiel : de nombreux retraités ne pensent pas à la demander. Ce genre d’inattention - ou de défaut d’information ! - peut coûter cher. “Selon une étude de la Caisse nationale d’assurance vieillesse (Cnav), le taux de non-recours se situait entre 34 et 49 % selon les hypothèses retenues”, insiste la Cour. 

C’est loin d’être le seul dispositif à l’attention des retraités qui se soit parfois montré… peu fonctionnel.

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