Laurence Boccolini affirme avoir été servie avec un café mélangé à de la Javel
Entre insultes publiques et haine physique, l'ancienne animatrice du Maillon faible révèle avoir été victime d'une tentative d'empoisonnement dans un restaurant. Un témoignage choc qui illustre la violence subie par la star à l'époque où elle incarnait la "méchante" de la télévision française, un rôle qui a bien failli lui coûter cher.
Un café piégé à la Javel
C'est une anecdote qui fait froid dans le dos. Alors qu'elle se trouvait dans un restaurant, l'animatrice s'est vue servir une boisson qui a bien failli lui coûter la vie. Au micro de l'influenceuse Shera Kerienski, elle détaille la composition de la boisson : « On m’a servi un jour un café dans un restaurant avec du piment et de la javel dedans ».
Face à cette tentative d'empoisonnement, la réaction de Laurence Boccolini surprend par sa retenue. Plutôt que d'entamer une procédure judiciaire lourde, elle a choisi de ne pas porter plainte. L'établissement, reconnaissant implicitement la gravité de l'acte commis par son personnel, a proposé un dédommagement dérisoire : « deux repas gratuits », comme elle le confie dans le podcast Bip Sonore.
La confusion dangereuse entre fiction et réalité
Cette agression physique découle directement de son rôle dans le jeu culte de TF1. L'animatrice rappelle que son attitude glaciale et ses répliques cinglantes n'étaient pas le fruit de sa personnalité, mais une exigence stricte de la production. Elle devait respecter la "bible" de l'émission, calquée sur le format original de la BBC. Malheureusement, une partie du public peinait à dissocier la femme de l'image télévisuelle.
L'ambiance sur le plateau reflétait cette tension permanente. Laurence Boccolini se souvient d'un véritable climat de terreur imposé aux candidats : « On a eu des accidents, on a eu des gens qui ont eu des malaises et qui tombaient dans les pommes. Ils avaient peur » explique-t-elle dans Bip Sonore.
Une violence physique et verbale inouïe
Si le personnage effrayait, la femme, elle, subissait un harcèlement constant, exacerbé par une grossophobie décomplexée. Laurence Boccolini dénonce des attaques d'une brutalité rare concernant son apparence : « Les gens n’avaient jamais vu un jeu avec une animatrice qui ne ressemble pas aux autres animatrices. (...) Ils ont dit ‘elle est moche’, il y avait des couvertures de journaux qui m’appelaient ‘la chienne de Buchenwald’, ils me déguisaient en porc. C’était hyper dur, hyper trash ».
Cette haine ne s'arrêtait pas aux kiosques à journaux. L'insécurité s'invitait jusque devant chez elle, où elle retrouvait son portail cassé. Pour tenter de préserver un semblant de vie privée, elle devait ruser lors de ses sorties, dissimulée « avec une casquette » pour éviter les hurlements agressifs dans les magasins.
Le Maillon Faible renaît sans rancune
Des années après ces événements traumatisants, le jeu a fait son retour sur M6 le 16 octobre dernier, porté par Olivier Minne. Laurence Boccolini observe cette reprise avec bienveillance, bien qu'elle n'ait pas souhaité intervenir dans la préparation de son successeur.
Interrogé par Gala, l'animateur de Fort Boyard a confirmé cette distance respectueuse : « Elle ne m’a pas donné de conseil, parce que Laurence fait partie de ces gens, un peu comme moi d’ailleurs, qui ne se positionnent pas comme étant des conseillers en animation ». Une page définitivement tournée pour celle qui se dit aujourd'hui "heureuse" du succès de ses confrères, loin de l'enfer des années 2000.
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