La famille royale britannique va célébrer son premier mariage depuis 7 ans
Les cloches de la monarchie britannique s'apprêtent enfin à sonner de nouveau. Le 1er août 2025, une nouvelle réjouissante est venue éclaircir une année morose pour les Windsor : l'annonce officielle des fiançailles de Peter Phillips avec Harriet Sperling. Le mariage qui va suivre cette année, déjà très attendu par les observateurs de la Couronne, marque le grand retour des festivités familiales, nous apprend Madame Figaro. Ce n'est pas seulement une union, c'est un symbole. Alors que la "Firme" a traversé des épreuves de santé majeures (Kate, le roi Charles), cet évènement apporte un vent de fraîcheur et d'espoir. Loin des fastes protocolaires rigides, ce couple incarne une modernité décomplexée qui pourrait bien redéfinir l'image du bonheur royal.
Pourquoi ce mariage est-il si symbolique pour la "Firme" ?
Le public anglais n'avait plus eu l'occasion de célébrer une telle union depuis longtemps. En effet, il s'agit du premier mariage royal britannique depuis 7 ans, le dernier événement marquant remontant aux noces de la princesse Eugénie en 2018. Peter Phillips, âgé de 47 ans et aîné des petits-enfants de la regrettée Elizabeth II, occupe une place particulière dans le cœur de la famille, bien qu'il ne porte aucun titre par choix de sa mère, la princesse Anne.
L'officialisation s'est faite avec une simplicité déconcertante, loin des ors des palais. Le communiqué officiel a été accompagné de clichés bucoliques montrant le couple rayonnant dans un champ de blé. Cette mise en scène, orchestrée par leur porte-parole Gerard Franklin, témoigne d'une volonté de privilégier l'authenticité à l'ostentation, replaçant l'humain au centre de l'attention médiatique.
Qui est Harriet Sperling, la future mariée au parcours atypique ?
L'élue du cœur de Peter tranche radicalement avec les profils aristocratiques classiques. Roturière, Harriet Sperling est une femme de terrain : infirmière pédiatrique au sein du NHS (National Health Service )et écrivaine indépendante. Ce profil séduit par son ancrage dans la réalité quotidienne des Britanniques.
Âgée de 45 ans, elle apporte avec elle son vécu de mère célibataire. Elle a d'ailleurs évoqué avec une touchante honnêteté les défis de la recomposition familiale dans un billet pour Woman Alive en 2024. "My daughter and I traveled for 10 years with just each other. I liken us to an island and it was often hard to imagine anyone joining us on that island" (Ma fille et moi avons voyagé 10 ans avec seulement l'une l'autre. Je nous compare à une île et il a souvent été difficile d'imaginer quelqu'un nous rejoignant sur cette île), confiait-elle alors, soulignant la force du lien qui l'unit à sa fille Georgia, âgée de 12 ans.
Son acceptation par le clan Windsor semble totale. Aperçue complice aux côtés de Peter lors du Royal Ascot et invitée à Sandringham pour le Noël royal, sa présence témoigne de la parfaite intégration d'Harriet Sperling dans la famille royale. Elle a su trouver sa place sans heurts au sein de cette institution millénaire.
Comment la famille royale accueille-t-elle ces secondes noces ?
Ce mariage signe définitivement l'entrée de la monarchie dans une ère de tolérance et de pragmatisme. Il faut dire que le chemin a été long pour normaliser le statut de divorcé au sein de la cour. Peter Phillips et ses secondes noces au sein de la famille royale suivent la voie tracée par le roi Charles III lui-même en 2005. Il s'agit ici de tourner sereinement la page du divorce entre Peter Phillips et Autumn Kelly, prononcé en 2021 après douze ans de vie commune.
Le soutien est unanime au sommet de l'État. Le roi Charles III et la reine Camilla, ainsi que le prince William et Kate Middleton, se sont dits ravis de cette nouvelle. Le communiqué précise d'ailleurs que "les deux familles ont été informées conjointement de l'annonce et se sont réjouies de cette merveilleuse nouvelle", scellant ainsi l'union de deux clans prêts à former une grande famille recomposée.
À quoi ressemblera la cérémonie prévue en 2026 ?
Alors que la date du mariage, prévue pour 2026, approche, les spéculations vont bon train sur le format de l'événement. Contrairement à sa première union à la chapelle Saint-George, qui avait fait polémique en raison de la vente des photos exclusives à un magazine pour près de 500 000 livres, cette cérémonie s'annonce beaucoup plus intime.
Les experts royaux anticipent une célébration "modeste et personnelle", probablement dans une petite église du Gloucestershire, à proximité de Gatcombe Park, le fief de la princesse Anne. L'accent sera mis sur la réunion des enfants : Savannah et Isla, les filles de Peter, et Georgia, la fille d'Harriet. Ce mariage ne sera pas celui des titres ou du protocole strict, mais celui d'une famille moderne qui revendique simplement son droit au bonheur.