Prince William : cette "violente entorse" au protocole qui choque les fans de la royauté
L'actualité de la famille royale britannique, souvent rythmée par la rigidité de ses traditions, est secouée par une vidéo furtive qui fait grand bruit Outre-Manche, rapporte Marie-Claire. Publiée sur TikTok le 6 janvier 2026, elle montre le prince William, son fils ainé, le prince George et la princesse Charlotte, sa file, arrivant en hélicoptère sur le tarmac enneigé du palais de Kensington. Ce qui pourrait ressembler à un simple retour de vacances d'hiver se transforme en polémique pour les observateurs de la Couronne. Il s'agit, selon certains experts, d'une violente entorse au protocole de la part du mari de Kate Middleton prince William. La séquence a provoqué une onde de choc immédiate sur les réseaux sociaux. Retour sur une controverse qui agite Londres.
Protocole et succession : le danger de l'hélicoptère pour George et William
Tout est parti d'un court clip diffusé sur les plateformes sociales, montrant le trio royal descendant de l'appareil. La réaction des internautes ne s'est pas fait attendre, oscillant entre confusion et stupéfaction. "Je suis très choquée que le prince William ait voyagé avec le prince George. Je ne pensais pas qu'ils avaient le droit de voyager ensemble", s'est exclamée une utilisatrice de TikTok en commentaire de la vidéo, traduisant le sentiment général. Un autre s'exclame : "C'est absurde. Les trois prochains dans l'ordre de succession au trône britannique, tous dans le même hélicoptère" rapportent nos confrères. Le cœur du problème réside dans une règle sécuritaire aussi ancienne que stricte : l'interdiction pour plusieurs héritiers directs du trône d'emprunter le même aéronef.
L'objectif de cette mesure est de protéger la continuité de la monarchie en cas d'accident. Historiquement, cette séparation devient impérative à partir d'un âge précis. Or, le fait de voir le prince George dans un hélicoptère avec son père William pose problème car le jeune garçon a fêté ses 12 ans en juillet 2025. Théoriquement, il devrait désormais voyager séparément de son père pour assurer la survie de la Couronne en cas de drame.
William enfreint la règle des 12 ans chère à la reine Elizabeth
Ce n'est pas la première fois que le sujet des transports aériens crée des tensions au sein du palais. La défunte reine Elizabeth II avait, de son vivant, exprimé de vives inquiétudes à ce sujet. Selon plusieurs sources proches du palais, la souveraine était "terrifiée" à l'idée qu'une catastrophe puisse survenir, craignant que cela ne "déclencherait une crise constitutionnelle". Elle avait d'ailleurs formellement demandé à son petit-fils de ne plus prendre l'hélicoptère en même temps que ses enfants, comme le révélait Le Petit journal.
Pourtant, le prince de Galles semble privilégier une approche plus pragmatique et familiale. William et Kate s'autorisent depuis longtemps ces entorses, souvent justifiées par la praticité du trajet entre leur résidence d'Anmer Hall et Londres. Pour le prince, l'enjeu est d'être un "père d'abord", quitte à bousculer la règle royale. Il convient de noter que William lui-même avait dû cesser de voler avec son père Charles dès ses 12 ans, ce qui rend sa décision actuelle d'autant plus significative.
Modernisation de la monarchie : quel avenir pour le protocole de voyage royal ?
Un détail n'a pas échappé aux yeux de lynx des experts royaux : l'absence notable de la princesse de Galles et du cadet de la fratrie dans cette vidéo. Les spéculations sur l'absence de Kate Middleton et Louis vont bon train. Cette configuration pourrait indiquer une tentative de compromis sécuritaire : la famille voyage peut-être en deux groupes distincts pour ne pas mettre tous ses héritiers dans le même panier, Louis étant quatrième dans l'ordre de succession.
Face à la polémique, le palais de Kensington a gardé le silence, ne publiant aucun communiqué officiel pour justifier ce vol. Ce mutisme, couplé à la récurrence de ces exceptions, suggère une volonté de modernisation de la monarchie. En refusant de céder aveuglément à des peurs qu'il juge peut-être datées, le futur roi semble vouloir dépoussiérer des us et coutumes parfois rigides, préférant l'unité familiale à la stricte observance d'un protocole anxiogène.