Karine Le Marchand : ses révélations sur son père biologique, "il m'aurait fait du mal"

Publié par Matthieu Chauvin
le 26/01/2026
Karine Le Marchand
Autre
Invitée de Vivement dimanche le 25 janvier 2026, Karine Le Marchand a livré des confidences poignantes sur l'absence de son père. L'animatrice a révélé pourquoi ses retrouvailles tardives avec cet homme l'ont convaincue que son abandon était finalement une protection. Des propos très forts.

Habituée à recueillir les confidences les plus intimes des agriculteurs de M6, Karine Le Marchand s'est prêtée à un exercice bien plus périlleux ce dimanche 25 janvier 2026. Sur le célèbre canapé rouge de Michel Drucker, l'animatrice a délaissé son rôle de bonne copine pour se livrer à cœur ouvert. Face à l'indéboulonnable présentateur désormais sur France 3, elle a abordé sans tabou un chapitre douloureux de son histoire personnelle : l'absence de figure paternelle et la déception cuisante lors de leur unique rencontre.

Loin du pathos, c'est avec une lucidité désarmante que la star du PAF a analysé cet abandon fondateur. Si l'enfance de Karine Le Marchand avec sa mère célibataire a été marquée par ce vide, elle affirme aujourd'hui que cette épreuve a forgé son caractère de battante.

Karine Le Marchand : les raisons de l'abandon par son père

Tout commence par une rupture précoce. Les parents de l'animatrice se séparent alors qu'elle n'est âgée que d'un an et demi. "Et on ne l’a quasiment jamais revu." De cet homme, elle ne garde aucun souvenir d'enfance, grandissant sous l'aile protectrice de sa mère, Martine. Loin d'idéaliser ce fantôme du passé, elle confie n'avoir jamais ressenti le besoin de combler ce manque par l'imaginaire.

Au contraire, elle estime que "L'absence, ça peut vous casser ou vous donner des ailes dans la vie", comme le rapporte Purepeople. Cette distance imposée par la vie a permis à celle qui porte le nom de naissance Karine Mfayokurera de se construire sans l'ombre d'un père potentiellement toxique. Une résilience qui explique en grande partie la force de caractère qu'on lui connaît à l'écran.

Karine Le Marchand : sa rencontre avec son père biologique et alcoolique

Le destin finit toutefois par rattraper l'animatrice trente ans plus tard. C'est à l'occasion d'un reportage au Burundi, pays d'origine de son géniteur, que Karine Le Marchand rencontre son père biologique. Fidèle à sa nature journalistique, elle ne se contente pas d'une entrevue formelle : elle décide de filmer l'échange. "J'ai filmé notre rencontre en l'interrogeant sur les motifs de son départ et de cette absence de nouvelles", explique-t-elle. "Et après, comme il était assez porté sur la boisson, tous les jours il allait boire à ma santé sur ma note d’hôtel, et donc mon salaire y est passé."

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Les retrouvailles ne ressemblent donc pas à un conte de fées. L'image du père s'effondre rapidement face à la réalité de l'homme qu'elle découvre. Loin de l'émotion attendue, c'est un constat amer qui s'impose. Elle réalise que cet inconnu ne correspond en rien à ses valeurs, allant jusqu'à lâcher cette sentence irrévocable : "Ce n'était pas quelqu'un de bien."

"Il m'aurait fait du mal" : les confidences choc sur la déception paternelle

C'est le point d'orgue de ces confidences de Karine Le Marchand sur son père dans Vivement dimanche. Avec un recul saisissant, elle transforme ce drame initial en une véritable bénédiction. L'animatrice est persuadée que grandir à ses côtés aurait été destructeur.  a-t-elle avoué, soulignant que son départ était finalement une forme de protection involontaire. "Je pense qu’il m’aurait fait du mal."

Cette analyse lucide résonne comme une puissante leçon de vie de Karine Le Marchand sur l'absence. Elle conclut même : "Je suis très contente de ne pas l'avoir connu". Ce vide a été magnifiquement comblé par sa mère, Martine, présente dans le public de l'émission, prouvant que la famille de cœur et l'amour maternel sont souvent bien plus solides que les liens du sang. 

"On dit toujours que ce qu’il y a de plus important, c’est la famille. Moi je pense que c’est pas vrai. La famille, on se la construit, quand on a une famille toxique, il faut savoir en partir. Moi, ma famille, c’est beaucoup mes amis aussi [...] On est une petite famille de sang, mais ma famille de cœur, elle est très importante.” Une philosophie qu'elle applique chaque jour, que ce soit dans sa vie privée ou auprès des agriculteurs qu'elle accompagne.

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