Christine Bravo déballe tout : « Mafia », scandales financiers et cooptation entre « mecs », l'accusation choc contre France Télévisions
L'animatrice iconique, connue pour son rire inimitable et son tempérament de feu, n'a jamais eu la langue dans sa poche. Mais ce mercredi 29 janvier 2026, sur le plateau de l'émission Tout beau, tout neuf pilotée par Cyril Hanouna, la nouvelle recrue de W9 a troqué l'humour pour la gravité.
Alors que le débat sur le financement de l'audiovisuel public bat son plein, Christine Bravo a livré un témoignage acide sur les rouages internes de son ancienne maison, ravivant les spéculations sur les évictions brutales de certaines figures du petit écran.
Christine Bravo dénonce la cooptation et les scandales financiers à France Télévisions
Face aux chroniqueurs médusés, l'ex-présentatrice de Frou-Frou a décrit un environnement gangrené par des arrangements opaques. Sans nommer de responsables précis, elle a évoqué une gestion calamiteuse des fonds publics à l'époque où elle officiait sur la chaîne.
« Ah, ils se donnaient entre mecs, ils se partageaient la galette. Il y avait des scandales financiers. Ils s'arrangeaient », a-t-elle lancé, avant d'ajouter une image saisissante : « Les mallettes de fric que j'ai vues passer… C'était terrible, le service public. »
Pour elle, cette organisation ne relevait pas de la simple camaraderie professionnelle, mais d'un système de protection mutuelle hermétique.
Elle n'a pas hésité à comparer cette structure à une organisation secrète, lâchant ce verdict sans appel : « C'était une sorte de mafia, un peu comme les francs-maçons. »
Ces déclarations surviennent dans un climat particulier, alors qu'une commission d'enquête parlementaire se penche justement sur le fonctionnement de l'audiovisuel public depuis l'automne 2025.
Son franc-parler, la raison de sa mise à l'écart du service public ?
Si Christine Bravo a longtemps été une reine de l'audience, sa disparition progressive des écrans de France 2 ne serait pas due à une lassitude du public, mais bien à une volonté délibérée de la direction.
Son profil atypique dérangeait dans les couloirs feutrés de la direction. « Moi, évidemment… Je n'étais pas contrôlable. Ils s'en sont méfiés comme de la peste », analyse-t-elle avec le recul.
Les décideurs de l'époque auraient préféré se passer de ses services plutôt que de risquer des dérapages en direct. « Et puis je disais tout, sans filtre. Ils ne voulaient pas de scandale », assure l'animatrice.
Elle refuse de voir son éviction comme un simple aléa professionnel et porte une accusation lourde sur les intentions de ses anciens patrons : « Ils ont détruit ma carrière volontairement. » Une sentence qui résonne comme un règlement de comptes tardif mais violent.
De Frou-Frou à Union Libre, l'impact de Christine Bravo sur France 2
Il est difficile d'oublier l'empreinte laissée par Christine Bravo sur France 2 durant les années 90 et 2000. De l'émission culte Frou-Frou, qui a révolutionné la parole féminine à la télévision, au succès européen d'Union Libre, elle a incarné une télévision libre et créative.
Parallèlement aux scandales évoqués, elle a aussi rappelé l'opulence de cette période dorée, confiant que les rémunérations étaient alors d'un autre niveau : « ce que nous gagnions était monstrueux ».