Scène Qulte de Loft Story : retour la scène torride entre Loana et Jean-Edouard dans la piscine© Bellak Rachid/ABACA abacapress
En avril 2001, dans "Loft Story" sur M6, l'idylle entre Loana et Jean-Edouard a été marquée par leurs ébats coquins dans la piscine. Une scène qui a fait couler beaucoup d'encre dans la téléréalité. 20 ans après, focus sur les coulisses du moment culte.
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Scène Qulte de Loft Story : les ébats torrides entre Loana et Jean-Edouard dans la piscine

Quand on vous dit Loft Story, vous (fans et détracteurs du programme) pensez tout de suite à un moment particulier : la scène de la piscine. Le 28 avril 2001, soit deux jours après le lancement de l’émission phare de téléréalité sur M6, des millions de fans ont assisté aux ébats torrides entre Loana et Jean-Edouard.

D’un simple moment intime entre un homme et une femme nouant une complicité, cette séquence aurait pu passer inaperçue si les caméras n’avaient pas raté une miette de leur proximité. Alors que l’alcool coulait à flot lors d’une soirée entre les habitants, ils n’ont pas tardé à faire parler d’eux dès la première semaine d’aventure. 20 ans après, cette scène de Loft Story colle encore à la peau des ex-amants d’un soir.

Au moment de la diffusion de Loft Story en 2001, la scène de la piscine entre Loana et Jean-Edouard a marqué des millions d’internautes sur la toile. D’autant plus que Benjamin Castaldi a gardé un souvenir intact de ce moment culte qui s’est déroulé sous ses yeux.

"Je m'en souviens très bien. J'ai reçu un coup de téléphone vers 23 h 30 et en fait, comme aucun responsable n'était vraiment là, on a suivi le début des ébats", a raconté l’animateur dans l’émission Un diner presque parfait, entouré de cinq candidats emblématiques du programme. Il faut savoir que le 24/24 était vraiment diffusé en temps réel. Alors, ça a duré je crois de mémoire 6-7 minutes, et après quelqu'un a dû appeler : 'Vous êtes des fous !' Mais bon, les images étaient passées", comme l’ont indiqué nos confrères de Purepeople.

Alors que le mal était fait, personne ne se doutait de l’écho retentissant qu’allait avoir la diffusion de cette scène dans toute la France. Entrainant une vague d’indignation et de révoltes de la part des détracteurs, accusant l’émission de voyeurisme. Du côté de la production, c’est Alexia Laroche-Joubert qui a eu une réaction pour le moins surréaliste. "Quand Loana et Jean-Edouard ont fait l'amour dans la piscine, je me suis avant tout demandé comment on allait faire pour nettoyer le bassin", s’est-elle exclamée dans Le Parisien.

Un moment culte qui a fait encore parler 20 ans après

Pour Nathalie Naddaud-Albertini, sociologue des médias, "Loft Story a su s’imposer par rapport à la polémique qu’elle a suscitée", affirme-t-elle auprès de Planet. Bien avant la diffusion de l’émission en avril 2001, l’opinion publique s’interrogeait déjà sur cette curiosité télévisuelle pas comme les autres.

Dès les premières images diffusées à la télé et sur Internet, les réactions ont été très virulentes. "Mais quelle est cette émission ?", "C’est scandaleux", se souvient la spécialiste de la téléréalité. Pourtant, elle assure que les téléspectateurs ont été attirés par le buzz retentissant de la scène controversée. "On s’attendait à une forme de déchéance par rapport au fait de montrer l’intime. Dans cette scène-là, on est dans le voyeurisme", explique-t-elle. "On est dans quelque chose qui choque, qui rompt avec nos normes et notre façon de penser l’intimité".

Par la suite, ce rapport intime a eu des répercussions sur l’intimité de Loana auprès des médias, ces derniers n’ayant pas tardé à révéler l’existence de sa fille cachée. "Déjà avec la scène de la piscine, on avait l’idée d’une féminité transgressive. Là on la parachève avec l’idée de mauvaise mère. On lui colle cette image à la peau", remarque Nathalie Naddaud-Albertini. Si la candidate a néanmoins bénéficié du soutien du public jusqu’à sa victoire en finale avec Christophe, la sociologue estime qu’on l’a accusé de tous les maux, entrainant ses multiples chutes et renaissances à la Une des magazines. "On est jugé plus sévèrement quand on est une femme plutôt qu’un homme, c’est flagrant" conclue-t-elle, comparant avec Jean-Edouard qui n’aurait été blâmé pour son attitude à la même époque.