Ma compagne et moi avons fait une première expérience d'amour partagé durant les vacances. Inoubliable !
TÉMOIGNAGE – "Je n’étais pas jaloux en l’entendant feuler" : je suis libertin et j'assumeIllustrationIstock

Témoignage – cadre le jour, libertin la nuit

Ma compagne et moi fréquentons des cercles libertins d’où la monotonie est absente et nous l’assumons. Laissez-moi vous raconter pourquoi.

La journée je suis cadre dans une agence bancaire, mais le soir je suis moi-même : un libertin. Devant nous, il y a un sas où une hôtesse en nuisette rose vient nous chercher pour nous introduire dans le bar de ce club comme il en existe dans toutes les villes de France.

Des couples sont en train de boire un verre nous regardent rentrer. Sourires. Nous sommes habillés. Rien ne presse. Plus tard, ma femme et moi, rejoindrons le "coin câlin" où des partenaires de tous les âges font l’amour et assouvissent leurs fantasmes sans se juger.

Ici on se respecte. Homme, femme, aucun libertin ne participe aux ébats s’il n’en a pas envie. Il faut laisser monter le désir avant de faire l’amour. Au bar, on fait connaissance avec des couples qui comme nous viennent ici rechercher des sensations inédites pour pimenter ou relancer leur vie sexuelle. Les affinités électives font le reste.

Isabelle, ma compagne porte un chemisier qui révèle la naissance de sa poitrine. Autour de nous, une vingtaine de couples, de tous les milieux. Les cocktails portent des noms tirés des figures du Kamasutra. Je commande un "épicurien", qui s’apparente à une levrette, et Isabelle, une "barque", la position consistant à s’asseoir sur le sexe d’un partenaire étendu sur le dos.

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