Peu de temps avant sa mort, Elisa Pilarski appelait son compagnon pour lui signaler la présence de "chiens menaçants". L'avocat du maître d'équipage de la chasse à courre a fait une révélation troublante.
Mort d’Elisa Pilarski : des "interrogations" autour d'un coup de téléphone ?

Le flou demeure autour de la mort d’Elisa Pilarski. Quatre mois après le décès de la jeune femme, on ne sait toujours pas quels animaux sont impliqués, ni dans quelles circonstances. Le 16 novembre dernier, elle promenait son chien Curtis dans une forêt de l’Aisne, en début d’après-midi. Elle a appelé son compagnon peu après 13h15 pour lui signaler qu’elle était en présence de "chiens menaçants" et qu’elle était attaquée aux bras, ainsi qu’aux jambes. Selon les conclusions de l’autopsie, le décès d’Elisa Pilarski "a pour origine une hémorragie consécutive à plusieurs morsures aux membres supérieurs et inférieurs ainsi qu’à la tête".

Elisa Pilarski : le fait d’un ou plusieurs chiens ?

Après trois mois de silence, le procureur de la République de Soissons a publié un communiqué pour donner de nouveaux éléments sur l’affaire. Il écrit notamment : "Le rapport d’autopsie a confirmé que le décès de Madame Pilarski était survenu suite à un choc hémorragique consécutif à de multiples plaies, dont les caractéristiques suggéraient l’action d’un, ou plus probablement de plusieurs chiens au regard de la répartition des plaies, de leurs différences de morphologies et de leurs profondeurs, sans qu’il soit possible de dénombrer les animaux en raison des nombreuses morsures intriquées dans une même zone".

C’est justement sur ce point, le nombre de chiens, que repose une grande partie de l’enquête. Pour tenter de répondre à cette question, des prélèvements génétiques ont été réalisés sur une soixantaine de chiens, dont ceux qui participaient ce jour-là à une chasse à courre dans cette forêt de l’Aisne. Depuis, les défenseurs de cette pratique et les défenseurs de Curtis s’affrontent sur les réseaux sociaux. Le maître d’équipage, Sébastien van den Berghe, a été placé – à sa demande – sous le statut de témoin assisté, qui lui permet d’accéder au dossier d’instruction. Par le biais de son avocat, il affirme que les chiens ne peuvent pas être impliqués dans le décès de la jeune femme. Christophe Ellul, lui, défend son chien Curtis. Pourtant, l’avocat de Sébastien van den Berghe vient de faire une révélation intrigante…

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