Elisa Pilarski vivait avec son compagnon à Saint-Pierre-Aigle, dans l'Aisne. Un village qui ne lui a pas rendu d'hommage.
Femme enceinte dévorée : que se passe-t-il dans son village ? AFP

Ce village de l’Aisne a été le théâtre d’un drame. Elisa Pilarski est morte le 16 novembre dernier dans la forêt de Retz, à quelques mètres seulement de la maison de son conjoint, qui se situe à Saint-Pierre-Aigle. Un mois après le décès de la jeune femme, qui était âgée de 29 ans et était enceinte de six mois, de nombreuses questions se posent toujours. Le procureur de la République de Soissons a ouvert une information judiciaire contre X pour "homicide involontaire par maladresse, imprudence, inattention, négligence ou manquement à une obligation de prudence ou de sécurité imposée par la loi ou le règlement résultant de l’agression commise par des chiens". Les prélèvements génétiques effectués sur plus d’une soixantaine de chiens n’ont pas encore livré leurs résultats.

Femme enceinte dévorée : portrait de la victimeFemme enceinte dévorée : portrait de la victimeTuée le 16 novembre 2019, Elisa Pilarski fait couler beaucoup d'encre. Pourtant l'essentiel des articles s'intéressent à l'affaire plutôt qu'à la personne. Qui était-elle ? Qu'aimait-elle ? Planet dresse son...

Femme enceinte dévorée : pas d’hommage dans son village

Depuis le drame, sa famille et son compagnon Christophe Ellul n’ont cessé de lui rendre hommage. Une page de soutien a été créée sur Facebook et rassemble des centaines de personnes qui adressent leurs pensées et leurs condoléances aux proches d’Elisa Pilarski. Les obsèques de la jeune femme ont eu lieu à des centaines de kilomètres de Saint-Pierre-Aigle, à Rébénacq, dans le Béarn. Plus de 300 personnes se sont réunies le 30 novembre pour lui rendre un dernier hommage et des marches blanches sont prévues dans les semaines à venir. Sa mort a en effet entraîné une vague importante de soutien. Pourtant, comme l’explique Le Progrès, aucun hommage ne lui a été rendu à Saint-Pierre-Aigle, où vit Christophe Ellul.

Interrogé par le quotidien régional, un habitant du village explique que "peu de gens osent parler à voix haute de cette affaire, aucun hommage n’est rendu à la victime, aucune communication, rien !". Il décrit le compagnon d’Elisa Pilarski comme quelqu’un qui serait "très renfermé" et va même jusqu’à prédire "des rebondissements dans cette affaire". Auprès du Progrès, une habitante de Saint-Pierre-Aigle affirme qu’elle ne connaissait "pas ce monsieur, ni sa femme". Alors qu’aucun hommage ne semble vouloir être rendu dans ce village où s’est noué le drame, les réseaux sociaux s’en sont emparés. C’est sur Facebook que de nombreux inconnus font part de leur chagrin, de leurs condoléances et de leurs pensées sur l’affaire. Le décès d’Elisa Pilarski semble aussi s’inscrire dans un cadre bien plus grand, celui d’une opposition entre les amateurs de la chasse à courre et ceux qui la proscrivent. A Saint-Pierre-Aigle, on ne croit pas à l'implication des chiens de la chasse à courre.

Ce gonfleur que tout le monde s’arrache est en solde ! Utilisez le code SOLDES30 !

Vidéo : Alaska : une adolescente tue sa meilleure amie pour 9 millions de dollars

Cet article vous a intéressé ?

Découvrez encore plus d'actualités,
en vous abonnant à la newsletter de Planet.

Votre adresse mail est collectée par Planet.fr pour vous permettre de recevoir nos actualités. En savoir plus.