Interpol a notifié aux autorités libanaises qu'elle émettait un mandat d'arrêt à l'encontre de l'ancien PDG de Renault-Nissan. Sept personnes ont été arrêtées en Turquie, pays par lequel il a transité
Carlos Ghosn visé par un mandat d’arrêt international

Sans surprise, le Liban a reçu d’Interpol un mandat d’arrêt international visant Carlos Ghosn. L’ancien patron de Renault et de Nissan, qui était assigné à résidence au Japon dans l’attente de son procès pour malversations financières, s’est réfugié lundi au Liban via la Turquie.

La France a fait savoir qu’elle n’extraderait pas Carlos Ghosn s’il foulait le sol français. « Si M. Ghosn venait en France, nous n’extraderons pas M. Ghosn, parce que la France n’[extrade] jamais ses nationaux ; donc nous appliquons à M. Ghosn comme à M. Tout-le-Monde les mêmes règles du jeu, mais cela ne nous empêche pas de penser que M. Ghosn n’a pas à se soustraire à la justice japonaise. », précisait ce matin la secrétaire d’Etat Agnès Pannier-Runacher au micro de BFMTV.

Arrestations. La Turquie a de son côté ouvert une enquête sur l’escale que Carlos Ghosn a effectuée à Istanbul dans sa fuite vers le Liban à bord d’un jet privé. Sept personnes, parmi lesquelles quatre pilotes, ont été interpellées, rapporte jeudi la chaîne de télévision NTV. Le sexagénaire franco-libanais est parvenu à s’enfuir au Liban, où il est arrivé...

En participant à notre grand jeu de l'été, remportez des chèques cadeaux d'une valeur de 500 € et un mois gratuit à notre offre de divertissement Hedony !