Daniel Balavoine : l'attaque brutale de son frère Guy contre sa dernière compagne
Le 14 janvier 2026 marquait une date douloureuse : le quarantième anniversaire de la mort de Daniel Balavoine, tragiquement disparu dans un accident d'hélicoptère sur le Paris-Dakar. Alors que la France célébrait la mémoire de l'artiste engagé, l'unité familiale avait déjà volé en éclats. C'est un véritable coup de tonnerre qui a résonné dans la presse : Guy, le frère aîné du chanteur, avait décidé de livrer sa vérité, égratignant au passage le mythe du couple formé par l'interprète de Sauver l'amour et Corinne Barcessat. Loin de l'image d'Épinal, les rancœurs accumulées pendant quatre décennies refont surface.
Pourquoi une telle virulence après tant d'années de silence ? Les confidences de Guy se font accusatrices, remettant en cause l'histoire officielle et plongeant les fans dans l'intimité tourmentée du clan.
Pourquoi Guy Balavoine parle-t-il de "génitrice" ?
C'est dans les colonnes de Paris Match, début décembre 2025, que la bombe a explosé. L'attaque de Guy Balavoine contre Corinne Barcessat, alors en pleine promotion de son spectacle hommage, a surpris par sa brutalité. Le frère de l'artiste n'y va pas par quatre chemins pour décrire la relation qui unissait Daniel à la mère de ses enfants. Selon lui, le chanteur était obsédé par un désir de paternité que sa précédente compagne, Linda, ne pouvait combler.
Il lâche alors cette phrase terrible : "Mais le vrai drame de Daniel c'est qu'il voulait des enfants et que Linda ne pouvait pas en avoir. Alors il a trouvé une génitrice", a-t-il déclaré à nos confrères. Pour Guy, l'amour véritable de son frère n'était pas celle que le grand public imagine. Il assure que Linda restera à jamais "la seule femme qu'il ait jamais vraiment aimée" et dont il était "fou". Une sortie médiatique qui réduit Corinne Barcessat, compagne de Daniel Balavoine jusqu'à sa mort, à un rôle presque rabaissant, balayant d'un revers de main l'histoire d'amour qui a pourtant marqué la fin de vie de la star.
Qu'est-ce qui nourrit ces tensions familiales ?
Au-delà de la vie sentimentale du chanteur, ce sont de vieilles blessures qui semblent ne s'être jamais refermées. Les tensions familiales, 40 ans après sa mort, semblent plus vives que jamais. Guy Balavoine ne cache pas que l'alchimie avec sa belle-sœur n'a jamais opéré, confiant que "la sauce n'a jamais pris". Il déplore notamment la rapidité avec laquelle Corinne aurait tourné la page après le drame de 1986. "Quand nous montions les voir à Paris, Corinne n'était jamais là. Elle a très vite refait sa vie après la mort de Daniel", regrette-t-il auprès de nos confrères.
Mais le conflit ne s'arrête pas aux relations humaines ; il est aussi financier. Guy pointe du doigt les enfants de Daniel Balavoine et la gestion de l'héritage, estimant que ces derniers ont manqué de discernement. "Quand les enfants ont touché l'héritage, ils ont fait n'importe quoi", lance-t-il, amer. Une critique directe envers ses neveux qui, avec Claire Balavoine, la sœur du chanteur, sont les gardiens du temple et de l'œuvre musicale.
Comment réagit le clan face à ces attaques ?
Face à ce déballage public, le contraste est saisissant avec l'attitude de la principale visée. Corinne Barcessat a toujours cultivé une discrétion absolue, refusant systématiquement les interviews. Il est ironique de constater que L'Aziza de Daniel Balavoine, inspirée par Corinne, reste un hymne à l'amour et à la tolérance, bien loin des propos tenus aujourd'hui. Celle qui a refait sa vie avec le réalisateur Serge Khalfon et poursuit une carrière de scénariste (notamment pour Parents mode d'emploi) n'a, pour l'heure, pas répondu.
De leur côté, Joana et Jérémie Balavoine, avec l'héritage de leur père sur les épaules, continuent de tracer leur route. Joana, née cinq mois après le décès de l'artiste, a souvent évoqué la lourdeur de ce patronyme et le vide laissé par ce père absent. "Dans les yeux des gens c'est moi qui l'avais [Balavoine], on m'aime pas moi", confiait-elle récemment...