Un nouveau dispositif de radars a été mis en place sur l’autoroute A7 visant à sensibiliser les usagers sur leur vitesse quand ils sont en infraction.

Le dispositif va peut-être faire réfléchir les automobilistes qui ont le pied un peu trop collé au plancher. Pour lutter contre l’insécurité routière, Vinci Autoroutes déploie un nouveau dispositif de contrôle de vitesse qui alerte les automobilistes en affichant un message sur un panneau lumineux leur indiquant qu’ils roulent trop vite, avec leur plaque d’immatriculation, rapporte Le Progrès ,mercredi 4 juin. Deux radars de ce dispositif ont été installés sur l'autoroute A7 au sud de Lyon.

> Lire aussi : Bientôt de faux radars sur les routes ?

"Ce système est un dispositif de mesure de vitesse instantanée couplé à un dispositif d’affichage", explique Sophie Bermond, responsable de communication à la Direction régionale Rhône-Alpes Auvergne chez Autoroutes du Sud de la France, au quotidien régional. Le dispositif fonctionne avec deux portiques espacés de 500 mètres. Le premier est équipé d’une caméra et d’un radar qui détectent et analysent la vitesse du véhicule, et lisent la plaque d’immatriculation. L’information est envoyée en temps réel sur l’écran lumineux installé sur un second portique.

Une mesure préventive

Publicité
Pas de panique pour les contrevenants, prévient Le Progrès. Il ne s’agit pas de radars répressifs. Ce dispositif de radars a une vocation pédagogique : les radars ne flashent pas, ne conservent pas en mémoire le numéro d'immatriculation et n'affichent pas la vitesse. Ces radars pédagogiques invitent les conducteurs qui ne respectent pas la limitation de vitesse à lever le pied de l’accélérateur quand ils se rendent compte de leur délit sur le panneau lumineux au-dessus de l’autoroute. Rien à voir avec les redoutables radars tronçons !

Voir vidéo sur le même thème : un nouveau radar embarqué pour lutter contre les grands excès de vitesse

Recevez toute l'actualité chaque jour GRATUITEMENT !

X
Publicité

Contenus sponsorisés

Publicité

A lire aussi sur Planet