En 1986 sortait en salles "37°2 le matin" réalisé par Jean-Jacques Beineix. Primé lors des Césars, le film s'ouvre avec une scène suggestive entre Béatrice Dalle et Jean-Hugues Anglade, qui a déchaîné les passions à l'époque. Focus sur cette séquence très chaude du cinéma.
Scène "Qulte" du cinéma : retour sur l'ouverture sulfureuse du film "37°2 le matin"abacapress

37°2 le matin : une scène d’ouverture chaude et érotique

Découvrez l’histoire d’une scène très torride du cinéma français. En 1986, le film 37°2 le matin faisait une sortie retentissante dans les cinémas de l’Hexagone. Réalisé par le cinéaste Jean-Jacques Beineix, il mettait en avant les premiers pas de Béatrice Dalle sur grand écran, accompagnée de l’acteur Jean-Hugues Anglade.

Dans ce long-métrage interdit aux moins de 18 ans à sa sortie en avril, adapté du roman éponyme de Philippe Djian paru en 1985, les spectateurs suivent la relation amoureuse tumultueuse entre deux amants. D’un côté Betty, une jeune brune au tempérament de feu, impulsive et incontrôlable. De l’autre Zorg, un mécanicien et écrivain à ses heures perdues.

À travers ce binôme naît une passion sensuelle et insouciante. Mêlant aussi des scènes d’amour controversées entre les deux protagonistes. À l’image de la scène d’ouverture sulfureuse où Béatrice Dalle, âgée de 20 ans à l’époque, s’offre corps et âme dans les bras de son partenaire Jean-Hugues Anglade, tous deux nus et succombant aux plaisirs de la chair. De quoi marquer à jamais la vie de l’actrice.

Dans un entretien accordé aux Inrocks  en 2017, la célèbre comédienne a dévoilé les coulisses de cette scène mythique avec son partenaire à l’écran. "Avec Jean-Hugues Anglade tout devient facile tellement il est attentionné, délicat, pas relou. On n’est pas des hardeurs, on fait les répètes en peignoir. On se déshabille à la dernière minute. C’est très technique pour les lumières, les positions. C’est plutôt quelque chose de difficile, de pas sexy. On est tous timides", précisait-elle sans pudeur.

D’autant que le cinéaste Jean-Jacques Beineix ne pensait pas débuter le film avec une séquence aussi provocante, comme il l'a confié en 2013 sur Europe 1. "Ce n’est pas venu tout de suite. Cette scène venait comme une sorte de premier escalier, premier étage d’une relation qui s’installait dans l’érotisme et la sensualité. Puis au cours du montage, je me suis dit enlevons la première bobine, l’acte 1, et commençons par là. Quoi de plus simple qu’un plan-séquence à partir du moment où on a deux acteurs d’une beauté incroyable", selon ses propos cités par Allociné.

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