Avant de se volatiliser, Delphine Jubillar habitait à Cagnac-les-Mines, dans le Tarn. Dans ce petit village de 3 000 habitants, tout le monde se connaît, de près ou de loin. Michel, un voisin de l'infirmière, aurait été interrogé cinq fois par les enquêteurs. Ce que l'on sait.
Delphine Jubillar : cette anomalie remarquée par un voisin la nuit de la disparitionAFP

À Cagnac-les-Mines (Tarn), tout le monde se connaît.  Dans ce petit village de 3 000 âmes, la disparition de Delphine Jubillar ne laisse personne indifférent. Famille anéantie, amies inquiètes, voisins perplexes... Nul ne comprend comment cette femme décrite comme une infirmière dévouée et une mère de famille aimante a pu se volatiliser sans que personne ne remarque rien. Ce fait divers, tristement célèbre, a vite provoqué l'engouement des Françaises et Français. Si bien qu'un genre de tourisme malsain a poussé les plus curieux à venir visiter les lieux de cette mystérieuse disparition...

Un voisin des Jubillar est passé devant leur domicile la nuit de la disparition

Dans l'espoir de mieux comprendre ce qui a pu se passer dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020, les enquêteurs ont cherché à obtenir des informations du côté des voisins du couple Jubillar. Parmi eux, Michel, qui habite tout près de la maison orange où vivait la famille, a été convoqué cinq fois par les gendarmes selon les informations de Paris Match. La nuit de la disparition, à une heure du matin, il sortait sa chienne, Mahé.

En passant devant le domicile de l'infirmière, il aurait aperçu les deux chiens des Jubillar dans le jardin, Gnocchi et Oprah. "Ils ont fait leur habituel wouf-wouf sourd - ils n’aboient pas - et se sont tu lorsqu’ils m’ont reconnu", témoigne-t-il. Michel n'aurait rien remarqué d'anormal, si ce n'est le fait que la lampe de l'extérieur de la cuisine de leur maison était éteinte, alors qu'elle reste généralement allumée toute la nuit en temps normal.

Les enquêteurs continuent à explorer les différentes pistes pour comprendre la disparition de l'infirmière. Plus récemment, les dernières analyses du podomètre de Cédric Jubillar sont au coeur des discussions. Celles-ci révèlent que l'artisan plaquiste a fait bien plus que 40 pas pour chercher son épouse. Contrairement à ce qu'avait affirmé le parquet de Toulouse, en juin dernier. De 4 h à 5h du matin, le 16 décembre 2020,  cet outil a en réalité enregistré 255 pas.

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