Passée par Eiffage et la SNCF avant de devenir Première ministre, Elisabeth Borne n'était pas la plus pauvre de ses collègues pendant la précédente mandature...
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Après des années passées dans les gouvernements d'Edouard Philippe, puis de Jean Castex, Elisabeth Borne vient d'être nommée Première ministre du nouveau gouvernement d'Emmanuel Macron ; lui même fraîchement réélu. Elle est la deuxième femme de l'histoire de France à occuper ce poste de prestige et, a largement fait montre de sa "loyauté" à la cause du chef de l'Etat... d'ailleurs "expérimentée" par le président de la République, informe Le Parisien.

Avant d’en arriver là, Elisabeth Borne a travaillé pour plusieurs employeurs privés, comme la SNCF dont elle fut directrice de la stratégie, et Eiffage. Sans oublier, évidemment, ses passages au ministère de l’Equipement ou de l’Education nationale, entre autres…

La remarquable fortune d’Elisabeth Borne : un patrimoine immobilier plus que conséquent

De quoi accumuler, à l’évidence, un capital plus que respectable.A en croire sa déclaration de patrimoine, tout prête à y penser : le 26 mai 2017, la cheffe du gouvernement annonçait posséder deux beaux appartements, dont un pied-à-terre parisien de 68m². Ce dernier, acheté pour 480 000 euros en 2008 en valait 576 000 au moment de sa nomination durant la précédente mandature.

Le second, construit dans les Hauts-de-Seine (92) est plus petit : il mesure 43 m². Acquis par la femme politique en 2015 pour 410 000 euros, il n’en valait pas plus au moment de sa déclaration. Cependant, en cumulé, Elisabeth Borne atteint presque le million d’euros de patrimoine immobilier… A eux deux, ses appartements représentent en effet 986 000 euros. Une somme en deçà du seuil de l’IFI (impôt sur la fortune immobilière), fixé à 1 300 000 euros, mais qui reste plus que raisonnable.

La remarquable fortune d’Elisabeth Borne : une Première ministre adepte de l'assurance-vie ?

Sans s’arrêter au seul patrimoine immobilier d’Elisabeth Borne, sa fortune dépasse cependant le million d’euros. La Première ministre peut en effet compter sur un capital total estimé à 1 223 984 euros, hors dette.

Sur ses trois PEA (Plan d’épargne actions), souscrits auprès de la Société Générale, celle qui succède à Jean Castex détient 16 309 euros. Séparément, leurs valeurs vénales oscillaient entre 100 euros, 15 278 euros et 931 euros, en mai 2017.

Par ailleurs, Elisabeth Borne est également titulaire d’un compte d’assurance-vie, lui aussi souscrit auprès de la Société Générale en décembre 2009, dont la valeur de rachat s’établissait à 42 914 euros lors de sa déclaration.

Elisabeth Borne est-elle riche ? Ses autres placements financiers

Sans grande surprise, la nouvelle Première ministre ne s'arrête pas là. En 2017, la déclaration rendue à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique faisait également état de plusieurs autres comptes et de multiples produits d'épargnes non évoqués précédemment. Tous, peut-on y lire, ont été enregistrés auprès du même établissement bancaire.

 Au moment de l’inspection menée par la Haute autorité pour la transparence de la vie publique, en 2017, son compte courant était crédité de 61 425 euros. Sur son livret A, quelques 23 093 euros travaillaient, tandis que le solde de son LDD était estimé à 11 174 euros. Sur son PEL, la ministre d'alors avait placé 72 051 euros. Rien à voir, donc, avec son compte d’épargne, à l’époque crédité de quelques 238 euros…

Figurent également sur la déclaration deux autres sommes : 10 780 euros, qui correspondent à la valeur vénale de sa Citroën, achetée en 2015, et le montant de l’emprunt que la ministre doit encore rembourser. Souscrit novembre 2015 pour une durée de 9 ans, le prêt immobilier représente 210 000 euros. En 2017, il restait 189 281 euros à rendre à la Société Générale…

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