
Dans la nuit du 25 ou 26 octobre prochain, il faudra reculer nos montres d’une heure. Notre rythme circadien et notre horloge biologique peuvent en être chamboulés. Comment retrouver facilement votre équilibre...
Un cas clinique rare et malheureux. Atteinte de mucoviscidose et suivie depuis son enfance, une patiente du CHU de Montpellier, espérait être enfin sur la voie de la guérison. Suite à une "brusque diminution de ses capacités respiratoires", elle avait pu bénéficier d’une double greffe pulmonaire, provenant d’une grande fumeuse.
La donneuse de 57 ans, consumait en effet l’équivalent de 20 cigarettes par jour pendant 30 ans. Toutefois, les examens médicaux n'avaient révélé aucune anomalie sur les poumons greffés. C’est ce qu’ont expliqué des chirurgiens thoraciques Français dans le numéro d’octobre de la revue Lung Cancer, citée par Le Monde.
Malencontreusement, deux ans plus tard, la patiente présentant de la fièvre et une insuffisance respiratoire, est admise à l’hôpital. Des "foyers suspects" se distinguent alors sur la radio thoracique effectuée. La biopsie réalisée confirme une tumeur cancéreuse, dans laquelle une mutation génétique habituellement liée au tabagisme est découverte.
Chez cette patiente transplantée de 39 ans, le cancer s’est développé particulièrement vite. Pour ses médecins, le traitement immunosuppresseur qu'elle a suivi afin d’éviter tout rejet pourrait être la cause de l’agressivité de cette tumeur.
Une constatation qui incite le Professeur Jean-Louis Pujol et ses collègues montpelliérains à réclamer la "prudence" quant aux "greffes pulmonaires provenant de donneurs qui étaient des fumeurs actifs".