Journaliste chez Paris Match et Direct 8 au début de sa relation avec François Hollande, Valérie Trierweiler a dû renoncer à la télévision lorsqu'il est devenu président perdant ainsi les "deux tiers de son salaire". Mais depuis, de quoi vit-elle ? 
AFP

"J’ai peur de l’inconnu, de ce qui va se passer après notre séparation, y compris sur le plan financier", écrit Valérie Trierweiler dans Merci pour ce moment. à propos des craintes qu’elle a eues au moment de sa rupture avec le président de la République. Je fais part à François de mes inquiétudes. Depuis le jugement de divorce avec le père de mes enfants, c’est moi qui ai la charge financière à 100% de mes trois garçons. François sait que mon salaire à Paris Match ne me suffira pas à assumer seule à la fois le loyer de notre appartement et les dépenses de mes enfants". 

Un coquet salaire chez Paris Match

Effectivement, au moment de leur rupture en janvier 2014, le chef de l’Etat a accepté de continuer à payer le loyer de son ex-compagne et ce, tant qu’il serait en fonction. François Hollande l’avait déjà pris en charge intégralement deux ans plus tôt, lorsqu’une fois élu président il avait demandé à Valérie Trierweiler de renoncer à ses activités télévisées. Il lui avait alors fait perdre "les tiers de (s)on salaire", assure-t-elle dans son livre, ne lui permettant plus de pouvoir assurer sa part du loyer de leur appartement rue de Cauchy, dans le 15e arrondissement de Paris. 

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Mais si à l’époque Valérie Trierweiler avait renoncé à ses activités sur Direct 8, sa principale source de revenus, elle avait en revanche conservé son poste chez Paris Match. Auteure d’articles pour les pages "culture" du magazine, elle aurait un salaire de "14 000 euros au vu de son ancienneté", rapportait Closer il y a trois ans.

Millionnaire grâce à son livre

En septembre 2014, quelques mois seulement après sa rupture avec François Hollande, la journaliste avait sorti son livre-bombe qui s’était arraché en librairies. Un succès qui lui aurait rapporté gros. Selon Le Figaro, Valérie Trierweiler aurait touché un cachet de plus d’un million d’euros.

De nouvelles opportunités ?

En parallèle, Valérie Trierweiler gagnerait aussi de l’argent en faisant payer ses apparitions médiatiques. Cela a notamment été le cas avec le magazine japonais Richesse, l’année dernière. D’après les informations du Parisien, l’ancienne Première dame aurait touché un cachet de 4 000 euros pour une séance photo. Une somme que la quinquagénaire aurait alors intégralement reversée à la branche japonaise du Secours populaire, l’association dans laquelle elle est engagée depuis plusieurs années.

"Il n’y aura pas de retour au journalisme politique. J’attends professionnellement que des portes s’ouvrent", avait par ailleurs confié Valérie Trierweiler à Grazia en août 2015, laissant ainsi la porte ouverte à de nouvelles opportunités professionnelles, et donc à de nouvelles rentrées d’argent.

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