Littéralement saccagés ! Déjà nombreux, les actes de vandalisme envers les radars ont, depuis le lancement du mouvement des Gilets Jaunes, explosé. Près de 60% d'entre eux seraient aujourd'hui hors service. Une note très salée…
IllustrationAFP

Radars cassés et PV manqués : une tendance accélérée par les Gilets Jaunes

Bâchés, tagués, cassés, brûlés… ou même sciés ! Déjà vandalisés avant le mouvement des gilets jaunes, les radars sont devenus le symbole de la colère des Français.

L’élément déclencheur fut l’entrée en vigueur des 80km/h : sur les 3 3300 boîtes grises que comptent les routes françaises, 2 500 auraient, selon la Sécurité routière, été dégradées.Quant au délégué général de l'association 40 Millions d'Automobilistes, il estimait une "moitié de radars hors service", pannes et détériorations cumulées.

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Le mouvement des Gilets Jaunes n'a alors qu'accéléré cette tendance, comme le précise le magazine Challenges. Et le risque lié à ces actions (5 ans d’emprisonnement et jusqu'à 75.000 euros d'amende selon article 322-1 du Code pénal) ne les en a pas dissuadés.

Au total, "près de 60 % des radars ont été neutralisés, attaqués, détruits par celles et ceux qui se revendiquent [du] mouvement [des Gilets jaunes]", a confirmé Christophe Castaner, ce 10 janvier.

Et le coût financier estimé est collossal…

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