Six mois après la disparition de Delphine Jubillar, son époux Cédric a été mis en examen pour "homicide volontaire sur conjoint". Dans les colonnes de La Dépêche, son avocat regrette le motif d'incarcération de son client. Explications.
Delphine Jubillar : l'avocat de Cédric dénonce des "incohérences procédurales"AFP

Il continue de nier toute implication avec la disparition de son épouse.  Cédric Jubillar a été mis en examen le vendredi 18 juin pour le meurtre de Delphine, son épouse volatilisée il y a six mois. Depuis le mois de décembre, les enquêteurs surveillent l'artisan plaquiste dans le plus grand secret. Les gendarmes ont relevé de nombreuses incohérences dans le discours du trentenaire concernant la nuit de la disparition. Dans les colonnes du quotidien régional Ouest France, l'avocat du suspect dénonce une "enquête à charge" contre son client. L'homme de loi estime, entre autres, que les éléments avancés par la justice peuvent tous faire l'objet d'une contestation sérieuse".

Maître Jean-Baptiste Alary évoque son désaccord avec le motif d'incarcération de son client. En effet, ce dernier est mis en examen pour "meurtre aggravé", ce qui indique que Cédric Jubillar aurait eu l'intention de tuer sa femme. D'après l'avocat, le procureur de la République de Toulouse évoque l'hypothèse d'une dispute entre le couple après que le suspect a découvert la liaison de Delphine avec un autre homme. L'homme de loi indique alors qu'il s'agit, selon lui, "des coups mortels, soit des violences sans l’intention de vouloir donner la mort". Cette qualification serait donc erronée, selon les dires de Maître Alary. 

Cédric Jubillar va faire appel de son placement en détention

L'avocat du suspect a également fait part de sa volonté de "faire appel de la décision du juge des libertés et de la détention". Il regrette, entre autres, que son client soit incarcéré à la maison d'arrêt de Seysses et non à celle d'Albi, ce qui l'éloigne de ses proches. "Cela aussi participe à mettre la pression sur mon client. Sans compter que cela nuit au maintien des liens familiaux", insiste Maître Jean-Baptiste Alary. "Nous ne l’avons pas encore fait car la chambre de l’instruction de Toulouse instruit ces dossiers le mardi, et je ne pouvais m’y rendre", conclut-il. 

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