Confinements, couvre-feu, fermeture des lieux de rendez-vous habituels... Depuis plus d'un an, les restrictions sanitaires se succèdent et peuvent être un frein à la vie sexuelle des Français. Découvrez comment les amants continuent à faire l'amour malgré les mesures en vigueur.
Covid-19 : quand les amants du couvre-feu redécouvrent le plaisir du "sexe l’après-midi"IllustrationIstock
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Quels sont les impacts de la crise sanitaire sur la vie sexuelle des Françaises et Français ?  En décembre dernier, le site de rencontres extraconjugales Gleeden réalisait une enquête sur l'évolution de la vie sexuelle de 2 000 personnes entre les deux premiers confinements. Le sondage a révélé, entre autres, que 3,4% des travailleurs confinés avec un conjoint ont fait l'amour à leur domicile sur leurs heures de télétravail. Une pratique particulièrement relevée chez les moins de 25 ans, qui représentent 51% des réponses positives à cette question. En outre, le sondage Ifop a fait état de 17% de personnes qui confient se masturber sur leurs heures de travail. Des résultats qui laissent penser que le télétravail a une influence positive sur la sexualité des personnes en couple, dans certains cas. 

Pour les célibataires, la situation est bien différente. Les restaurants, les bars, les cinémas ou encore les salles de théâtre étant fermés, faire de nouvelles rencontres semble plus compliqué qu'auparavant. En outre, les restrictions de déplacement et le couvre-feu limitent les possibilités. Marie, 24 ans, a confié à Planet la manière dont les différentes mesures gouvernementales ont impacté sa vie sexuelle, très active avant que le virus ne s'en mêle. 

Sexe et Covid-19 : "Le contexte sexuel du soir et de la nuit tombée manquait"

"J'ai vraiment respecté les confinements et toutes les mesures sanitaires qui ont été mises en place pendant le Covid, surtout parce que j'ai très peur de l'attraper et de le donner à ma famille", commence l'étudiante parisienne. Prendre des risques, oui. Mais pas question que sa famille n'en subisse les conséquences. Pour elle, la responsabilité et la protection des autres l'emportent largement sur le désir charnel.

Lorsqu'elle a de nouveau été autorisée à se déplacer et que les restaurants ont pu rouvrir, elle a décidé de ne pas voir sa famille un moment afin de vivre "relativement librement" sa vie sexuelle. Elle a repris contact avec d'anciens partenaires sexuels... Avec les contraintes imposées par le couvre-feu. "Moi qui préfère voir mes partenaires sexuels dans le cadre de relations non-amoureuses le soir, le couvre feu ne m'a pas aidée parce que je n'arrivais pas à avoir de désir en plein jour avec eux, le contexte sexuel du soir et de la nuit tombée manquait", confie Marie. La vingtenaire déteste par-dessus tout dormir avec quelqu'un d'autre, et préfère être chez elle : "Je n'arrive à dormir que lorsque je suis chez moi et seule, je suis incapable de dormir avec une personne pour qui je ne ressens pas un profond amour et avec qui je me sens en confiance, en sécurité, ce qui me permet de me détendre et me reposer. Sinon je ne ferme pas l'œil", poursuit-elle.

Des restrictions qui l'ont poussée à modifier radicalement son mode de vie sexuel.  

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