« L'Ile aux chiens », où sont parqués les canidés galeux d'un Japon fictif, apparaît comme une métaphore de l'exclusion.
Une dystopie canine signée Wes Anderson, sur Ciné+ Famiz

CINÉ+ FAMIZ - VENDREDI 19 JUIN À 20 H 50 - FILM

L’animation réussit bien à Wes Anderson, dandy texan et auteur d’une petite dizaine de films élégants et tirés à quatre épingles. Huit ans après Fantastic Mr. Fox (2010), c’est la deuxième fois qu’il recourt au stop-motion (« animation en volume »), technique qui consiste à photographier image par image des figurines façonnées à la main, dans des décors en modèles réduits.

L’Ile aux chiens se déroule dans un Japon dystopique, pays réinventé dont l’esthétique cérémonieuse offre un terrain de jeu idéal aux compositions frontales et guindées du cinéaste. Dans la mégalopole fantaisiste de Megasaki, le maire Kobayashi décrète le bannissement de tous les chiens sur une île-décharge du littoral, à la suite d’une épidémie de grippe canine qui sème l’insalubrité.

Par démagogie, il y envoie son chien, nommé Spots. C’est sans compter sur l’attachement de son fils, Atari, qui fugue illico en direction de l’île pour retrouver son compagnon. Sur place, il s’allie avec cinq chiens galeux, et plus particulièrement avec Chef, le maverick de la bande, dans une...

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