Le chef du Pentagone a évoqué une "situation intenable" pour des troupes qui "peuvent se retrouver prises en étau" entre les Kurdes et les Turcs.

C'est la quasi totalité des forces dans le pays. Le chef du Pentagone Mark Esper a annoncé, dimanche 13 octobre, le retrait de jusqu'à 1 000 soldats américains du nord de la Syrie. Il a évoqué une "situation intenable" pour des troupes qui "peuvent se retrouver prises en étau" entre les Kurdes et les Turcs. "C'est une situation vraiment dramatique là-bas. Une situation provoquée par les Turques, par le président Erdogan", a lancé le ministre américain.

Des "guerres sans fin"

"Nous n'avons pas abandonné les Kurdes", s'est-il défendu, alors que les critiques de la communauté internationale pleuvent. De son côté, le président américain a justifié sur Twitter sa stratégie de mettre un terme à la participation des Etats-Unis dans des "guerres sans fin". "Les Kurdes et la Turquie se battent depuis des années", a-t-il écrit. "D'autres voudront peut-être venir se battre pour un camp ou l'autre. Laissez-les !", a lancé le locataire de la Maison Blanche, promettant néanmoins de "surveiller la situation de près".

.....The Kurds and Turkey have been fighting for many years. Turkey considers the PKK the worst terrorists of all. Others may want to come in and fight...

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