À moins de six mois du premier tour, la candidate socialiste, Anne Hidalgo, oscille autour des 5-6 % d'intentions de vote. Avant elle, d'autres ont flirté avec ce seuil qui permet de se faire rembourser une partie des frais de campagne.
Présidentielle 1995, 2002, 2017 et bientôt 2022 : le club des 5 %... ou presque

En 1995, Villiers se prend la barreC’est à partir de la présidentielle de 1995 que le montant du remboursement est corrélé aux 5 %. Le souverainiste Philippe de Villiers sera le premier à en faire les frais. Crédité de 9 % des intentions de vote en janvier, le vicomte dépensera plus de 24 millions de francs pour sa campagne. Avec 4,74 % des suffrages au premier tour, il est contraint de faire un appel aux dons pour combler ses dettes. Arlette Laguiller elle, a pour la première fois passé la barre en recueillant 5,3 % et en ayant été beaucoup plus économe.En 2002, la barre rassembleuseIl n’y a eu nulle autre présidentielle aussi pléthorique que celle de 2002. Parmi les 16 candidats qui ont pu s’y présenter, beaucoup ont fait une percée suffisante pour se voir rembourser la moitié de leurs dépenses de premier tour. Ainsi François Bayrou (6,84 %), Arlette Laguiller (5,72 %) et Noël Mamère (5,25 %) ont-ils obtenu la visibilité souhaitée tout en préservant la trésorerie de leur parti. Idem pour Jean-Pierre Chevènement, même si son score (5,33 %) fut bien en deçà de ses espérances.En 2017, le PS à deux doigts de la barreReprésentant du PS à l’issue du quinquennat Hollande, Benoît Hamon...

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