Selon la ministre déléguée à l'industrie, Agnès Pannier-Runacher l'avenir de la filière nucléaire passe par la « fermeture du cycle de combustible ». Ce qui était justement le but du projet Astrid… tué dans l'œuf en 2019 par le gouvernement et le Commissariat à l'énergie atomique.
Nucléaire : sur Inter, Agnès Pannier-Runacher à un cheveu d'inventer le projet Astrid

Le gouvernement souffre-t-il de schizophrénie ? À entendre la ministre déléguée à l’industrie, Agnès Pannier-Runacher, on est tenté de le croire : ce mercredi 13 octobre, sur France Inter, celle qui s’émerveillait récemment de la « magie » de l’usine a martelé que l’avenir de la filière nucléaire passait par la « fermeture du cycle de combustible ». Autrement dit, par la réutilisation des matières radioactives issues de la production d’électricité du parc nucléaire. Une belle idée, qui était très exactement celle du projet Astrid… tué dans l’œuf en 2019 par le gouvernement et le Commissariat à l’énergie atomique.« L’enjeu, l’urgence, c’est la lutte contre le dérèglement climatique, et nous devons nous appuyer sur le nucléaire pour le faire », a très justement rappelé la ministre au micro de la radio publique. Avant d’ajouter : « Ceci étant dit, nous investissons dans la question du recyclage des déchets, dans la question du cycle du combustible. Il faut faire en sorte que le nucléaire devienne plus circulaire et que les énergies renouvelables deviennent plus stables et que l’on puisse les stocker. »À LIRE AUSSI : Agnès Pannier-Runacher, la Marie-Chantal des prolosLe nucléaire...

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