L’hebdomadaire affirme qu’il ne connaissait pas l’identité de Hervé Lalin, dit « Ryssen », un militant d’extrême droite condamné à plusieurs reprises.

La « peste brune » sous le « gilet jaune » : le militant d’extrême droite Hervé Lalin, dit Ryssen, condamné à plusieurs reprises pour ses propos antisémites, se retrouve en « une » de Paris Match jeudi 6 décembre, avec la légende « 12 h 05, le 1er décembre, place de l’Etoile. Un moment de dialogue qui n’évitera pas le chaos. » On le voit, portant un drapeau français, s’adresser à un gendarme mobile. En arrière-plan, l’Arc de triomphe. Sa présence en couverture de l’hebdomadaire a suscité une forte indignation, en particulier de la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra). Dans un tweet, l’association a apostrophé le rédacteur en chef chargé de la politique et de l’économie, Bruno Jeudy : « Les antisémites et les négationnistes jubilent grâce à la visibilité que vous leur offrez ainsi ! »

« Paris Match » plaide la bonne foi 

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Contacté par Le Monde, Bruno Jeudy plaide la bonne foi. « Je suis tombé des nues, nous ne l’avons pas reconnu », explique-t-il. Le cliché, réalisé samedi par une photographe de l’agence Sipa, ne donnait aucune précision sur l’identité du... > Lire la suite sur Le Monde
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