EN QUARANTAINE ? - Une chute de - 13% à Wall Street, - 5,75% à Paris. Les bourses mondiales ont à nouveau dévissé lundi pour la seconde fois en une semaine. Mais pourquoi, en cette période de crise planétaire, les places financières ne sont-elles pas fermées ? Un expert financier nous éclaire.
Deuxième krach en une semaine : mais pourquoi ne ferme-t-on pas les bourses mondiales ?

C'est un second krach boursier en moins d'une semaine : les places boursières ont dévissé une à une ce lundi, de façon affolante. À Paris, le CAC a abandonné encore 5,75% lundi après avoir perdu -12,3% jeudi dernier, plus grosse chute de son histoire. A Wall Street, la dégringolade est encore pire : - 13%. Les plus grandes banques centrales au monde ont beau avoir multiplié les annonces au cours des dernières 24 heures pour tenter de rassurer le monde financier, les craintes d'une récession brutale dans de nombreux pays liées au coronavirus demeurent trop fortes. Ne faudrait-il pas, comme le préconisent de nombreux investisseurs, mettre les marchés financiers en quarantaine pour enrayer cette spirale infernale ?

"Ce n’est pas en cassant le thermomètre qu’on fait baisser la fièvre", assure Jacky Ouziel, expert financier contacté par LCI*. "En temps de crise sanitaire, il serait effectivement plus sage de tout fermer. Mais cette perspective se révèle extrêmement compliquée. Par exemple, la décision de (...)

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