Entre ce qu'on revendique à grands coups de messages indignés sur les réseaux sociaux et la façon dont on choisit de mener son business… il y a parfois tout un monde. Une enquête publiée par Mediapart accuse certains studios de podcasts, autoproclamés féministes, de rechigner à payer correctement leurs auteures et collaboratrices. Parmi les noms connus : Lauren Bastide, féministe « révolutionnaire », qui a provoqué l'indignation de ses partenaires de lutte.
Des podcasts féministes accusés de capitaliser… sur le dos des femmes

La « sororité » en prend un coup. La seconde partie d'une longue enquête de Mediapart sème le trouble, depuis mercredi 20 octobre, dans le petit monde parisien du podcast. En cause : les conditions de travail de ces artisanes du son, souvent des femmes passionnées de sujets de société parmi lesquels le sexisme, les discriminations et violences faites aux femmes, mais aussi la précarité et le racisme. L'enquête accuse certains studios de production de podcasts y compris ceux fondés par des figures du militantisme féministe, de rechigner à rémunérer correctement leurs auteures, voire parfois à les rémunérer tout court. Payées en facture, sous le statut d’autoentrepreneur, en note de droits d’auteur, en retard… les travailleuses du podcast subissent le cynisme d'un milieu qui se targue pourtant de défendre les dominées.À trop confondre « sororité » et solidarité de classe/race, certain es ont fini par justifier l’exploitation des plus précaires au nom du féminisme.Mais #lavéritéprendlescalier Souvenez-vous, j’en parlais déjà ici:https://t.co/x9LY2su1pr https://t.co/AcXn3h0c5B— Amandine Gay (@OrpheoNegra) October 20, 2021Début juillet, Télérama avait ouvert la voie à cette...

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