De nombreuses entreprises, affaiblies par la crise sanitaire, retirent leur soutien financier aux clubs professionnels. Un coup dur, quand on sait que ces partenariats constituent entre 20 % et 50 % du modèle économique sportif en France.
Après le confinement, le sport français face au désengagement de ses sponsors

Il n’a pas vu venir la vague. « Ça nous est tombé dessus en quelques semaines », souffle François Gabart. Fin février, le skippeur français annonçait son intention de prendre du recul pendant un an, pour se ressourcer après avoir enchaîné les courses. A ses côtés, au siège de la Macif, son sponsor soutenait sa décision et se projetait vers l’horizon de leur premier tour du monde en solitaire, la Brest Oceans en 2023, sur leur trimaran géant volant.

Trois mois plus tard, au sortir du confinement dû au coronavirus, l’assureur a annoncé, mercredi 10 juin, retirer son soutien au marin avec lequel il était engagé depuis dix ans. Une décision « pas liée à la crise du Covid-19 », a insisté le groupe d’assurance, précisant que l’entreprise allait maintenir son budget sponsoring pour les années à venir, en le réallouant. Mais une décision qui découle de sa réflexion globale en vue de l’après-coronavirus.

Et pourtant… Du cyclisme – où le partenaire titre de l’équipe CCC, une chaîne de magasins de chaussures et de sacs polonaise mal en point, a annoncé mettre un terme à son partenariat à la fin de la saison – au...

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