Après la commémoration du centenaire de 14-18, le chef de l'Etat s'est livré à la traditionnelle interview du 14 Juillet. Affaire Sarkozy, droit de vote des étrangers, chômage... le point sur les principales déclarations présidentielles.

Après une célébration du centenaire sous les huées et quelques arrestations, François Hollande s'est prêté à la tradionnelle interview du 14 Juillet. Au programme : la santé économique du pays mais surtout, un plaidoyé en faveur de Manuel Valls et du pacte de responsabilité.

En effet, s'il n'a pas été bavard sur sa vie privée, le chef du gouvernement a défendu "bec et ongles" son fidèle Premier ministre et sa volonté "d'inverser la courbe du chômage". Il a aussi parlé conflit Israélo-palestinien, baisse d'impôts et entre autres, Nicolas Sarkozy.

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Une bourde et beaucoup d'espoirAujourd'hui, cinq millions de français peinent à joindre les deux bouts. Au chômage ou vivant dans des conditions précaires, le président de la République déplore leur situation. Il a pour objectif de reverser 43 milliards d'euros aux entreprises pour favoriser l'accès à l'emploi. "Nous n'avons pas tout essayé", a avoué François Hollande face aux deux journalistes. "Tout est connu, tout est maintenant sur la table. Les entreprises doivent désormais faire ce à quoi elles se sont engagées", a-t-il martelé. En effet, pour lui "la reprise, elle est là, mais elle est trop fragile".

Pour lutter efficacement contre la précarité grandissante au sein de la classe moyenne, le chef du gouvernement a par ailleurs promis une baisse d'impôts pour 2015. "Les impôts, c'est un sujet sensible. Les Français en ont beaucoup payé. Il y a plus de Français qui payent l'impôt sur le revenu aujourd'hui qu'il y a cinq ans", a appuyé ce dernier.

Le président de la République a aussi assuré qu'il ne reconcerait pas à faire adopter le droit de vote des étrangers aux élections locales. Il désire que ces réformes à venir pour 2016  "soit le fruit d’un consensus".

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S'il a tenu à défendre son choix de tavailler avec Manuel Valls "parce qu'il met de l'efficacité, de l'organisation et de la rapidité" dans son travail, il s'est maladroitement fendu d'un lapsus concernant Nicolas Sarkozy. "Chacun doit être certain qu’il est prisonnier… est présumé innocent avant d’être condamné", a-t-il déclaré avant de reprendre : "il y a la justice, en l’occurrence il y a des affaires, mais laissons la justice faire son travail. Et surtout, et surtout ne la soupçonnons jamais. Et si l’on est mécontent d’un juge, cela peut arriver comme tout justiciable, et bien il y a des procédures. Donc, indépendance de la justice".

Quant au conflit israélo-palestinien, le chef de l'Etat a tenu rappeler la position du pays : "la France veut un Etat palestinien à côté d’Israël." Comme beaucoup d'hommes politiques, François Hollande refuse de voir cette guerre s'importer sur le territoire.

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Pour le moment, aucune annonce concernant une potentielle première dame n'a été faite. Le président a par ailleurs déclaré à ce sujet : "J'ai une règle, la vie privée doit être la vie privée. Donc je fais en sorte de la mettre en oeuvre, cette règle (...) Lorsque j'aurai des informations à vous communiquer, je le ferai. Mais je n'en ai aucune."

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