Sylvie Tellier : ses confidences sans filtre sur ses enfants
L'image de la femme d'affaires au parcours impeccable, ex-patronne des Miss, a laissé place à celle d'une mère comme les autres, confrontée aux affres de l'adolescence. Invitée des Grosses Têtes sur RTL, Sylvie Tellier a abandonné le glamour pour aborder avec une honnêteté rafraîchissante un sujet universellement redouté des parents : les désagréments olfactifs de la puberté. Loin des podiums aseptisés, ses révélations sur l'hygiène de ses enfants ont déchaîné les rires et l'approbation du plateau.
Alors que le professeur Fabrizio Bucella détaillait scientifiquement les mécanismes hormonaux, l'ancienne reine de beauté n'a pas hésité à valider la théorie par la pratique, quitte à égratigner l'image de sa progéniture.
Pourquoi la science valide-t-elle le cauchemar des parents ?
Tout est parti d'une chronique sérieuse sur les changements hormonaux. Laurent Ruquier a lancé le sujet en citant une étude sur les "acides carboxyliques", expliquant que l'adolescence s'accompagne souvent d'effluves peu flatteurs, oscillant entre des odeurs caractéristiques "de bouc, de sueur ou de fromage qui pue." Une description peu ragoûtante qui a immédiatement fait réagir Sylvie Tellier. Maman de trois enfants, elle vit cette réalité scientifique de plein fouet à la maison avec son aîné.
Sans prendre de gants, elle a livré un constat sans appel concernant l'odeur corporelle de son fils adolescent, Oscar, âgé de 15 ans. "Ça pue, c'est horrible", a-t-elle lâché spontanément au micro de RTL. Elle a poursuivi en décrivant le désarroi des parents face à l'inefficacité apparente de l'hygiène à cet âge ingrat. "Même quand il se lave, l'ado, et qu'il sort de la douche, il pue encore et ils ne se sentent pas eux-mêmes", explique-t-elle, soulignant ce phénomène mystérieux où l'adolescent semble immunisé contre ses propres effluves.
Les filles sont-elles vraiment épargnées par la nature ?
Si le professeur Bucella tentait de rassurer l'auditoire en suggérant que la gent féminine serait "un peu moins" concernée par ces désagréments chimiques, Sylvie Tellier a tenu à rectifier le tir. Pour elle, il n'y a pas de jaloux : les filles y passent aussi. Elle a ainsi évoqué le cas de sa fille Margaux, âgée de 11 ans, qui entre doucement dans cette période de turbulences hormonales.
"Les filles, ça commence aussi", a-t-elle averti, coupant court aux idées reçues. Cependant, l'ancienne Miss France note une différence subtile dans la localisation du problème. Selon son expertise maternelle, "C'est plus les pieds, les filles". Une précision qui a provoqué l'hilarité de ses collègues, notamment Caroline Diament, ravie de ce témoignage, qui désacralise totalement la vie de famille des célébrités.
Comment concilier vie de château et chaussettes sales ?
Ces déclarations marquent un contraste saisissant avec l'image publique de Sylvie Tellier, habituée à l'élégance stricte du comité Miss France. En évoquant publiquement l'âge des enfants de Sylvie Tellier, Oscar, Margaux et Roméo (le petit dernier de 7 ans étant pour l'instant épargné), elle rappelle qu'elle gère, comme des millions de mères, le linge sale et les hormones en ébullition une fois les caméras éteintes.
C'est d'ailleurs rare qu'une Miss France parle avec autant de franchise. Ces anecdotes ancrent la star dans une normalité touchante. Au-delà du rire, ces réalités sur la puberté racontées par une célébrité permettent de dédramatiser une étape souvent source de conflits et de gêne dans les foyers. Reste à savoir si Oscar et Margaux apprécieront autant que les auditeurs de RTL cet affichage public de leur intimité olfactive.