Princesse Olympia de Grèce : son budget mode XXL détrône Charlène de Monaco
La nouvelle a fait l'effet d'une petite bombe dans les salons feutrés du gotha. Si l'élégance des têtes couronnées se mesure souvent à leur discrétion, leur impact médiatique se chiffre, lui, en euros sonnants et trébuchants. Chaque année, le site spécialisé UFO No More épluche scrupuleusement les tenues des altesses pour établir le palmarès des garde-robes les plus onéreuses, rapporte Cosmopolitan.
Le classement 2025, dévoilé hier, sonne comme une véritable passation de pouvoir. Longtemps indétrônable, l'épouse du prince Albert II doit céder sa couronne. C'est désormais une figure de la nouvelle génération qui s'impose : Maria-Olympia de Grèce. Ce changement de leadership confirme l'avènement d'un nouveau style royal, où l'influence digitale pèse autant que le protocole.
Qui a dépensé le plus pour sa garde-robe cette année ?
Les chiffres sont vertigineux et l'écart est infime, mais symboliquement puissant. Selon les calculs précis du budget mode de la princesse Olympia de Grèce en 2025, la jeune femme aurait consacré 246 614,56 euros à son apparence. Elle devance ainsi de peu Charlène de Monaco, dont la facture s'élève à 244 483,94 euros. C'est une petite révolution de palais, car la princesse du Rocher dominait ce classement de la tête et des épaules depuis plusieurs années.
Ce qui frappe dans cette analyse, c'est la différence de stratégie. Là où Charlène a dû multiplier les tenues pour assurer ses nombreuses obligations officielles (127 pièces comptabilisées), la fille du diadoque Paul a misé sur l'exclusivité. Avec seulement 71 nouvelles pièces identifiées, le prix moyen par vêtement d'Olympia de Grèce s'envole à plus de 3 400 euros. Elle privilégie des silhouettes couture aux volumes graphiques et des marques ultra-luxe, transformant chaque apparition en éditorial de mode vivant.
Pourquoi la fille de Paul de Grèce coûte-t-elle si cher ?
Il ne faut pas s'y tromper : Olympia ne joue pas dans la même cour que les reines et princesses régnantes. Libérée des contraintes strictes du protocole qui lient ses aînées, la jeune femme est un icône fashion et mannequin qui utilise sa garde-robe comme un outil de travail. Entre Londres et New York, celle qui est la petite-fille du dernier roi des Hellènes cultive son statut de socialite ultra-connectée.
Ses dépenses reflètent cette liberté : pas de tailleurs stricts pour inaugurer des crèches, mais des robes de créateurs pour les premiers rangs des Fashion Weeks. Présente au défilé Balenciaga ou collaborant avec des maisons comme Dior, elle incarne la princesse la plus dépensière d'Europe côté mode avec une aisance déconcertante. Pour elle, chaque sortie est un moment de mode à part entière, destiné à briller sur Instagram autant que dans les pages des magazines, justifiant ainsi des investissements dans des pièces audacieuses et onéreuses.
La femme du prince Albert est-elle devenue raisonnable ?
Voir Charlène de Monaco détrônée par Olympia de Grèce pourrait être interprété comme un signe de sobriété relative du côté du Rocher. En effet, le budget de l'épouse du prince Albert est en nette baisse par rapport aux années précédentes, où il dépassait allègrement la barre des 350 000 euros. Ce recul au classement s'explique aussi par une approche plus rigoureuse : Charlène porte davantage de pièces, mais leur coût unitaire est plus faible que celui des tenues de sa jeune rivale.
La comparaison du budget mode des royales européennes entre Charlène et Olympia met en lumière deux visions du rôle princier. D'un côté, une souveraine qui doit assurer une présence quotidienne avec une garde-robe fournie et protocolaire ; de l'autre, une it-girl qui mise tout sur l'impact visuel de quelques tenues spectaculaires. À noter que dans ce même classement, Kate Middleton, adepte du recyclage de tenues, ne figure qu'à la septième place, prouvant qu'il est possible de briller sans forcément faire exploser les compteurs.