Ce 2 novembre, la chanteuse Lââm a annoncé le décès de son mari Robert Suber qui partageait sa vie depuis plus de 25 ans. Une terrible épreuve pour l'icône des années 1990, passée par des moments difficiles dans sa carrière. Planet vous dit tout.
Mort de son mari, enfance difficile, style capillaire... Les secrets de Lââm©Orban Thierry/ABACAabacapress
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Lââm : qui était Robert Suber, son mari depuis 25 ans ?

Elle aimait "chanter pour ceux…", mais surtout pour l’homme de sa vie. Ce 2 novembre, Lââm a annoncé la disparition de son mari Robert Suber à ses fans sur Instagram. Dans une série d’archives et photos souvenirs, la chanteuse star des années 1990 a rendu un bel hommage à son défunt époux.

"Mon mari pour toujours", a-t-elle écrit dans une photo vintage noir et blanc de Robert Suber, puis de dévoiler un cliché en amoureux lors d’une apparition publique. "RIP Suber mon amour, merci". L’occasion de dévoiler également une facette plus insolite de leur couple, comme lors de leur union célébrée en 1996. "Notre mariage funky. Nous devions fêter nos 25 ans de mariage. Repose en paix mon roi, mon beau mari. Mon mari jusqu’à ma mort. Suber Forever", s’est-elle émue sur Instagram.

 
 
 
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Ce mercredi 3 novembre, l’interprète du tube Petite sœur, toujours affectée par cette terrible perte, a révélé que son mari DJ et musicien avait succombé à un cancer. Avant de dévoiler d’autres détails sur le même réseau social. "Dieu puisse me consoler ? Il n’a rien fait pour sauver mon pauvre mari. Ou il a souffert le martyre d’un cancer du pancréas à vomir ses excréments pendant 26 jours dans de terribles souffrances horribles à attendre sa mort tout maigre. Ou on voyait ses os et où je l’ai vu mourir devant moi impuissante", s’est-elle attristée en ajoutant. "C’est pas dieu qui va me consoler. Dieu ne fait rien pour les gens bons. Mes amis ma famille vont me consoler. Merci pour vos messages".

Largement épaulée dans cette épreuve par la famille Danse avec les stars, à l’instar de son partenaire Maxime Dereymez, le juré Chris Marques et son amie Lola Dubini, l’ex-candidate de la saison 11 a pu compter sur le soutien de son mari durant son aventure. "Il m’a vue et il ne m’a pas reconnue. Il ne savait pas que c’était moi qui dansais", a-t-elle expliqué auprès de Gala. "Il était très content, il ne savait pas que je pouvais faire ça. Il sait que je suis maladroite, il m’a dit, c'est toi là ?' Il est tombé par hasard dessus, il était agréablement surpris".

Un agréable souvenir pour la star aux multiples certifications (disques d’or, platine et diamant), qui n’a pourtant jamais souhaité avoir d’enfant. "Je n’en veux pas", a-t-elle confié sur Non Stop People. "J’adore les enfants mais je trouve qu’il faut avoir du courage pour en faire aujourd’hui. Il y a tellement d’enfants malheureux que je préfère m’occuper d’eux". Un avis tranché qui fait écho à sa propre histoire…

Lââm : son enfance difficile avant la gloire

 
 
 
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Née Lamia Naoui, le 1er septembre 1971 à Paris, l’artiste est issue d’une famille d’origine tunisienne où elle a vécu une enfance difficile à cause des problèmes familiaux. Invitée en 2015 dans Salut les Terriens, Lââm était revenue sur sa jeunesse entre un père "pas éduqué" et une mère "très violente" avant d’être placée à la DDASS à 6 ans avec ses frères et sœurs. "Chez mes parents on crevait la dalle", avouait-elle face à Thierry Ardisson rétorquant que "là au moins, vous mangez tous les jours à votre faim".

Pourtant, Lamia a déjà été amenée à voler pour subvenir à ses besoins et ne pas manquer de faim. "Dans la rue, vous êtes prêt à tout, même pour un kebab", assurait-elle. Loin de cette mère violente qu’elle ne reverra qu’à 24 ans, après avoir été viré par son mari du domicile conjugal, Lââm se rêve comme artiste et sera accompagnée d’une éducatrice dans sa démarche. "Je leur ai dit ‘vous avez ma vie entre vos mains, soit je vais en prison, soit je deviens chanteuse’, et ils m’ont payé une école pendant deux ans. C’est extraordinaire", s’est réjouie celle qui voulait devenir "la première Madonna arabe" face à l’animateur.

Marquée par cette épreuve, Lââm s’est battue pour vivre de sa passion de la musique et a enchaîné les galères et les prestations dans le métro pour tenter de lancer sa carrière. Après 23 ans de carrière, l’extravagante quinquagénaire aime également faire parler d’elle pour son style inimitable et coloré.

Lââm : pourquoi elle ne porte que des perruques ?

 
 
 
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Dans un entretien accordé à Public, la chanteuse Lââm était revenue sur sa courte expérience dans le show DALS  sur TF1. L’occasion pour l’ex-star de la comédie musicale Cindy de révéler les secrets de son look atypique popularisée par ces célèbres perruques. "Les gens pensaient que j’avais un cancer", a déclaré celle qui ne se dévoilait (presque) jamais la tête nue.

Pourtant, la raison est d’autant plus singulière et originale. Sous un postiche bleu ou rose, ou encore une longue perruque afro, Lââm souhaite surtout miser sur son côté glamour. "J'ai un cheveu crépu difficile à coiffer", a-t-elle avoué à nos confrères en ajoutant. "Et dans les années 90, j'ai compris que pour réussir, il fallait un look. À l'époque, c'était rare de porter des perruques à la télé. […] J'avais finalement vingt ans d'avance sur Lady Gaga !". Un franc-parler qui ne cessera jamais de nous surprendre au fil du temps.

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