Après 70 ans d'énigme sur la mort d'Adolf Hitler, deux français ont enfin résolu le mystère. Ensemble, ils dévoilent toutes les informations sur la disparition du dictateur.
AFP

Pourquoi n’existe-t-il pas de photo du cadavre d’Hitler ? S’est-il même vraiment suicidé ? Pourquoi Staline prétendait-il qu’Hitler se serait enfui en Amérique latine ? Tant de questions, tant de mythes et de légendes laissées sans réponse... jusqu’à mardi 20 mars dernier. L’émission Infrarouge (France 2) a enfin dévoilé son investigation inédite sur la mort du dictateur.

Toutes ces zones d’ombres qui entouraient jusqu’alors le suicide d’Adolf Hitler ont finalement été dissipées grâce à cette enquête longue de plusieurs années. Durant près de 70 ans, les Russes ont réussi à garder secret les seuls restes humains du Führer. 

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Jean-Christophe Brisard, grand reporter français et déjà auteur de plusieurs enquêtes de grande envergure, s’est associé à l’anthropologue et médecin légiste Philippe Charlier. Ensemble, ils ont pu entrer dans de longues négociations avec la Russie, et consulter les archives de ce dossier classé secret défense.

"Il y aura toujours des complotistes pour nier l’évidence", a confié Jean-Christophe Brisard, journaliste et réalisateur de ce documentaire. Par ces découvertes, il espère faire taire toutes les rumeurs sur la mort d’Adolf Hitler. 

Les légendes de la survie d'Hitler... démenties

Grâce au recueil de bon nombre de témoignages d’anciens SS, d’Hein Linge le majordome du Führer, l’aide du médecin légiste Philippe Charlier et l’accès aux archives secrètes de l’ex KGB de Moscou (principal service de renseignement de l'URSS poststalinienne), le journaliste a réussi le quasi impossible. Les conclusions semblent être sans équivoque : selon Jean-Christophe Brisard, Adolf Hitler s’est bel et bien donné la mort le 30 avril 1945 avec sa compagne dans son bunker berlinois, attaqué par les Alliés et l’Armée rouge.

La confirmation de la mort s’est faite en deux temps, deux pays. En mars 2017 d'abord, à Moscou : là où sont gardés les restes de la mâchoire d’Hitler et un fragment de son crâne. Ensuite, quelques semaines plus tard, en France, à Saint-Quentin-en-Yvelines : Philippe Charlier qui, après autorisation de la Russie, a pu examiner au peigne fin de microscopiques fragments dentaires. Au final, Il n’y avait plus l’ombre d’un doute, il s’agissait bien d’Hitler.

"Toutes ces analyses mises bout à bout nous confirment que les restes examinés sont bien ceux d'Adolf Hitler, mort à Berlin en 1945. Et tout cela détruit l'ensemble des théories d'une survie de cet individu.", a-t-il expliqué.

Les mythes sur la disparition du Führer ont fait le tour monde. Le corps d’Hitler, en partie calciné avait été retrouvé par les Soviétiques, quelques temps après sa mort. Les restes d’Adolf Hitler n’ont été divulgués qu’en 2000 après plusieurs spéculations selon lesquelles il aurait pris la fuite au Brésil. En 2009, un archéologue américain a même prétendu avoir eu accès au à un résidu de crâne, à Moscou. Plus tard, on apprend finalement qu’il s’agissait d’une quadragénaire.

Pendant ce temps, en Autriche, la question de la maison natale d'Adolf Hitler fait polémique. Après l'avortement de la décision de destruction, la bâtisse sera conservée, et modifiée à la suite d'un concours d'architecte. Toujours inhabitée, la demeure coûte à l'Etat Autrichien 4 700 euros de loyer mensuel. Selon une enquête signée LCI, une procédure d’expropriation doit être présentée au parlement pour permettre au lieu d‘accueillir à l’avenir une institution caritative ou administrative. 

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