En vue du déconfinement progressif qui débutera le 11 mai prochain, les masques grand public pourront être achetés dès le 4 mai, par les particuliers. La députée LR Marie-Christine Dalloz appelle le gouvernement à encadrer les prix.
Masques : les prix vont-ils être encadrés par l’Etat ?IllustrationIstock

Le déploiement des masques grand public pour les citoyens commencera le 4 mai prochain. L’annonce a été faite par la secrétaire d’Etat à l’économie Agnès Pannier-Runacher, dans les colonnes du journal Les Echos. "Le champ des possibles est très large et nous regardons toutes les hypothèses : pharmaciens, mairies, grande distribution buralistes", a-t-elle d’ailleurs précisé. D’après Le Parisien, ils seront vendus environ 5 euros l’unité.

Pour éviter toutes dérives, nous pouvons dès lors nous demander, si, comme pour le gel hydroalcoolique, le gouvernement envisage d’encadrer les tarifs des masques "grand public" par décret. C’est la solution que soutient la députée LR du Jura, Marie-Christine Dalloz. Elle va d’ailleurs déposer une proposition de résolution en ce sens à l'Assemblée, rapporte Capital.

Car, comme l’a précisé le chef de l’Etat lors de son allocution télévisée du 13 avril dernier, chaque Français doit pouvoir se procurer des masques en prévision du déconfinement progressif, prévu le 11 mai prochain.

Production de masques : un véritable défi

Pour le gouvernement, la France doit pouvoir produire 15 millions de "masques en tissu réutilisables et répondant à des normes de filtration du virus"par semaine. Et ce, dès le début du mois de mai, d’après les projections du cabinet d’Agnès Pannier-Runachier, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Economie et des Finances.

Cela constitue un défi de taille pour les industries textiles. Ceux-ci vont être "progressivement déployés partout en France, avec l’appui des pharmacies, des villes, de la grande distribution", a indiqué le ministre de la Santé, Olivier Véran. Leur port sera d’ailleurs obligatoire dans les transports en commun, lors du déconfinement.

C’est pourquoi, selon l'élue Marie-Christine Dalloz "l’Etat doit impérativement exercer un contrôle sur les prix pour éviter une trop grande disparité, voire les abus qu’on avait observés avec le gel hydroalcoolique, avant le décret d’encadrement du 23 mars".

Cet appel sera-t-il entendu ?

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Vidéo : Covid-19 : les tarifs des gels hydroalcooliques encadrés par décret

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