Comment sera la carte bancaire du futur ? Si ce mode de paiement a connu un véritable essor avec la crise sanitaire, le rectangle en plastique que l'on connaît tous pourrait bientôt disparaitre. Découvrez à quoi elle ressemblera dans quelques années.
Carte bancaire : voici à quoi elle ressemblera dans le futur

La carte bancaire est devenue le mode de paiement préféré des Français. Avec la crise sanitaire et l’essor du "sans contact", elle est considérée comme facilitant les gestes barrières et est de plus en plus utilisée, remplaçant peu à peu le paiement en espèce. Selon une étude de 2020 de la banque centrale européenne relayée par le spécialiste des services de paiement Synalcom, "39% des sondés affirment avoir effectué leur dernière transaction par carte en sans contact, contre 25% en espèces". Durant les confinements, c’est même 86% des Français qui déclaraient privilégier le paiement par carte ou par mobile à tous les autres moyens de paiements, d’après le site spécialisé sur les questions financières La Finance Pour Tous.

Pourtant, la carte bancaire rectangulaire en plastique que l’on possède tous dans notre portefeuille pourrait bientôt disparaitre. Découvrez dans notre diaporama à quoi elle pourrait ressembler dans le futur.  Si elle est pratique, rapide d’utilisation et permet d’éviter de circuler avec des espèces, la carte bancaire n’est pas un moyen de paiement totalement fiable.

De nombreuses arnaques

Si les concepteurs de cartes bancaires font tout pour sécuriser ce moyen de paiement, les escroqueries restent nombreuses et sont de plus en plus élaborées.

Par exemple, certains commerçants ont profité de l’augmentation du paiement sans contact et de l’inattention de leurs clients pour facturer plus qu’ils n’auraient dû. En mai dernier, l’un d’eux est même parvenu à soutirer plus de 13 000 euros à ses victimes, avant de comparaître devant les tribunaux.

En août, c’est une restauratrice des Vosges qui a été victime d’une arnaque à la carte bancaire. Contactée par une fausse centrale d’achats pour les collectivités, elle avait reçu une commande de 60 pizzas à fournir deux fois par semaine, soit un contrat de 4 500 euros. Laissant une caution "non encaissable" de 510 euros avec son empreinte de carte bleue, la restauratrice a en fait été débitée une dizaine de fois. Un préjudice s’élevant à plus de 5 000 euros pour la victime. Avec la carte bancaire, la prudence reste donc de mise.

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