Un jeune homme a avoué le meurtre de Priscillia, l'adolescente de 18 ans tuée dans le cimetière d'Estagel (Pyrénées-Orientales), il y a plus de trois mois. Il devrait être déféré "afin de se voir notifier sa mise en examen".
Meurtre de Priscilla : un jeune du village avoue toutPriscillaAFP

Son ADN était sur les lieux du crime. Un adolescent de 18 ans a été interpellé mardi 1er octobre 2019 et placé en garde à vue dans les locaux de la section de recherches de Montpellier. Celui-ci a fait des "aveux précis" sur le déroulement des faits. Il aurait tué Priscillia dans un cimetière en marge d'un bal des pompiers à Estagel (Pyrénées-Orientales), dans la nuit du 6 au 7 juillet 2019. 

Son corps avait été retrouvé, la partie du corps inférieure dénudée et présentant "plusieurs blessures par arme blanche au niveau du cou", rapporte le parquet.

Or, en réalité, la victime serait morte d'asphyxie, après avoir été victime de "violences sexuelles", et non de viol, confirme l'autopsie.

Cependant, les experts ne savent pas si cette asphyxie est la conséquence d’une embolie pulmonaire causée par la blessure à la gorge ou d’un étouffement, indique L'Indépendant

Meurtre de Priscillia : "sans emploi et sans antécédents judiciaires"

Inconnu de la justice, le suspect serait originaire du même village que la victime. En effet, il était "sans emploi et sans antécédents judiciaires", selon le magistrat.

Comme le relaie le quotidien, l'ADN du jeune homme aurait été retrouvé sur la scène du meurtre. D'après les premières informations, Priscillia, mentalement fragile, s'était rendue avec ses camarades à ce bal lorsqu'elle a accepté de suivre son meurtrier dans le cimetière. Il l'aurait alors sexuellement agressée, avant de la tuer par asphyxie.

Meurtre de Priscillia : une mère "ravagée par la douleur"

Une proche de la famille a déclaré à France Bleu Roussillon que la mère de Priscillia était "ravagée par la douleur d'une trop longue attente et le choc de l'annonce d'une arrestation dans la commune". Une enquête judiciaire a été ouverte pour "homicide volontaire avec arme commis sur une personne vulnérable" et "agression sexuelle commise à l'aide ou sous la menace d'une arme sur personne vulnérable".

Vidéo : Elle poignarde sa voisine pour 50 euros

Cet article vous a intéressé ?

Découvrez encore plus d'actualités,
en vous abonnant à la matinale de Planet.

Votre adresse mail est collectée par Planet.fr pour vous permettre de recevoir nos actualités. En savoir plus.