Johnny Hallyday est décédé il y a près d'un an. Depuis, son nom est devenu synonyme d'un véritable business qui peut rapporter gros.

Le nouveau business Johnny Hallyday : l’album posthume

De son vivant, Johnny Hallyday était déjà le synonyme d’une machine à cash, engrangeant chaque année plusieurs millions d’euros en droits et royalties, entre autres. La mort du chanteur n’a rien changé, bien au contraire. Le Taulier est un business qui s’arrache, et ceux qu’il a laissés derrière lui l’ont bien compris : la voie est libre pour que chacun ait sa part du butin.

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Il y a évidemment d’abord l’album posthume de Johnny Hallyday : Mon pays c’est l’amour. Sorti le 19 octobre 2018, il s’en est déjà vendu plus d’un million d’exemplaires et promet d’être une des très bonnes ventes des fêtes de fin d’année. Or, pour cet opus il était prévu que Johnny Hallyday touche 25 centimes d’euros par exemplaire vendu en tant que co-éditeur, mais pas seulement. Il est également question de juteux royalties qui pourraient atteindre les 2,5 millions d'euros. C’est précisément ces droits que Laura Smet et David Hallyday voudraient voient bloqués.