Cela fait un siècle et demi que la participation à la Commune du jeune poète enflamme les imaginations. Mais une chose est certaine : son cœur et sa plume étaient communards.
Les pérégrinations communardes d’Arthur Rimbaud

« Il est sans grand intérêt de s’interroger […] sur la participation effective d’Arthur Rimbaud au mouvement insurrectionnel de la Commune. » La première ligne du livre de Pierre Gascar, Rimbaud et la Commune, a pu décevoir les curieux de ce chapitre de la vie du poète. L’ouvrage de Gascar coïncidait avec les 100 ans de l’insurrection. Nous en commémorons cette année les 150 ans, mais la question reste en suspens. Il n’est d’ailleurs pas impossible qu’elle soit un jour élucidée, tant les archives documentant la vie de Rimbaud resurgissent sporadiquement. Telles des bouteilles à la mer, des portraits ou des lettres de sa main remontent à la surface. Chacune de ces découvertes crée l’événement, et Rimbaud, finalement, ne quitte jamais l’actualité.Magnétisé par ParisQue sait-on de Rimbaud au printemps 1871 ? Cela faisait quelques mois que le garçon avait entamé ses pérégrinations. Car, très tôt, il aspire aux « bohémienneries », en carriole, à pied ou en train. Il part en quête d’évasion, lui qui déteste Charleville, la ville « supérieurement idiote » dans laquelle il a grandi. Il fuit sa sévère « daromphe », une mère « aussi inflexible que soixante-treize administrations...

En participant à notre grand jeu de l'été, remportez des chèques cadeaux d'une valeur de 500 € et un mois gratuit à notre offre de divertissement Hedony !