Contrairement au championnat de football national, le championnat biélorusse de basket est à l'arrêt. Mais à Minsk, les entraînements collectifs continuent pour le Français Alexandre Gavrilovic et son équipe.
« Le seul moment où je sors, c’est pour aller aux entraînements » : le quotidien d’un basketteur français en Biélorussie

Pas la peine de consulter les archives de L’Equipe : une double page sur le championnat de football biélorusse, telle que celle publiée dans le quotidien sportif du mercredi 25 mars, c’est rarissime.

En ces temps de lutte contre le coronavirus, l’ancienne république soviétique fait figure d’exception. C’est le seul pays d’Europe à laisser ses footballeurs jouer des matchs officiels, comme si la pandémie s’était arrêtée aux frontières. Au point que des chaînes russe et ukrainienne diffusent désormais les rencontres, qui se jouent parfois au son de l’accordéon.

Pour d’autres sports, la situation est plus nuancée. Autant le championnat national de basket s’est interrompu le 14 mars, autant les entraînements collectifs se poursuivent. Un entre-deux « compliqué » à vivre pour le basketteur français Alexandre Gavrilovic, 28 ans, pivot du club de Tsmoki-Minsk (« les Dragons de Minsk »).

« En Biélorussie, on entend dire que tout est sous contrôle, qu’il y a très peu de cas, et donc que tout va bien, qu’il n’y a aucun problème. Mais nous, les étrangers, on ne sait pas trop qu’en penser, quand on voit la...

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