"On ne pourra pas être reconnu d'activité partielle", explique un chocolatier du Finistère car ces commerces ont été classés dans la catégorie "de première nécessité".
Bretagne : les chocolatiers se disent "contraints d'ouvrir" leurs boutiques, malgré l'épidémie de coronavirus

Les chocolateries Histoire de chocolat et C'chocolat en Bretagne se disent "contraintes" d'ouvrir pendant l'épidémie de coronavirus pour pouvoir payer leurs salariés mais craignent des conséquences économiques, rapporte France Bleu Breizh Izel mardi 7 avril.

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Le gérant des boutiques C'chocolat de Brest et Quimper, Pierre-Yves Hénaff, explique que "les chocolateries sont finalement reconnues comme commerces de première nécessité. On est un peu contraints d'ouvrir, sans quoi on ne pourra pas être reconnu d'activité partielle. On doit faire la preuve de la perte d'activité et du fait qu'on ne vend rien". "J'aurais préféré rester fermé", ajoute Pierre-Yves Hénaff. "Malheureusement, si on veut payer nos salariés et sauver l'entreprise, on est contraints d'ouvrir".

"80% des productions de Pâques" déjà prêtes

Alors que les fêtes de Pâques approchent, Jean-Yves Kermarec, gérant de Histoire de chocolat, est persuadé que la filière "va passer à côté". "J'ai vu 20 personnes en une journée dans le magasin de Siam [à Brest], dit-il. D'habitude c'est 200 à cette...

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