Les perquisitions menées aux domiciles du fondateur du FN ont notamment pu mettre au jour six coffres-forts où ont été retrouvées des pièces d’or.

Alors qu’il est en vacances en République dominicaine, Jean-Marie Le Pen a eu la désagréable surprise d’apprendre que des perquisitions avaient eu lieu chez lui, mercredi dernier.

Sur son blog le jour même, le toujours président d’honneur du FN, visé par une plainte du fisc, s’était "indigné de cette violence judiciaire injustifiée", avant d'écrire que, "comme toujours, sous la gauche comme sous la droite il semble que le calendrier électoral commande les actes de procédure si possible médiatiques."

29 Louis d’or dans un coffre Napoléon III

Ce dimanche, le JDD a révélé les dessous des perquisitions aux domiciles de Jean-Marie Le Pen. En tout, pas moins de six coffres ont été découverts dans sa propriété de Rueil-Malmaison, victime d’un incendie en janvier, dans celle qu’il loue actuellement avec sa femme à La Celle-Saint-Cloud, et dans ses bureaux du domaine familiale de Montretout, dans les Hauts-de-Seine.

"A l’étage de cette demeure, les policiers ont percé un vieux coffre Napoléon III. A l’intérieur, 29 Louis d’or…", rapporte le JDD, qui parle d'une valeur d'un peu plus de 5 000 euros et qui ajoute que "la police a également ouvert un autre coffre, à la cave, et placé sous scellés un sixième coffre-fort (le plus imposant de tous) que les experts ne sont pas parvenus à ouvrir."

Des documents dans le coffre de son majordome

De plus, les enquêteurs ont découvert dans le coffre-fort de Gérald Gérin, le majordome des Le Pen, des documents attestant l'existence d'un prêt de 25 000 euros venant de Cotelec, le micro-parti de Jean-Marie et Marine Le Pen, ainsi qu'un autre prêt de 300 000 euros provenant directement de Jean-Marie Le Pen. "C'était pour rembourser un appartement, et j'ai remboursé depuis", assure au journal Gérald Gérin.

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Sur le blog de Jean-Marie Le Pen, l’administrateur du site a publié deux photos montrant le coffre-fort Napoléon III, indiquant que "l'objet était contemporain du premier propriétaire de la demeure, chef de cabinet de l’Empereur Napoléon III, et se trouvait dans la chambre à coucher du président d’honneur du Front national, désormais dévastée."

Vidéo sur le même thème : Perquisition : Jean-Marie Le Pen dénonce une manœuvre politique

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