Un seul autre grand amour que Bernadette pour Jacques Chirac ? Jacqueline Chabridon n'est pas l'unique maîtresse à avoir beaucoup compté pour l'ancien président. Une autre femme avait (presque) toutes ses faveurs. Et a pu voyager avec lui dans des coins de rêve.
Jacques et Claude Chirac (11 ans), le 19 août 1974 à Auron dans les Alpes-Maritimes (AFP)AFP

Jacques Chirac était un homme à femmes. Ce n’est un secret pour personne : outre Jacqueline Chabridon, l’une des plus importantes aventures adultérines de l’ancien président mort le 26 septembre 2019, les femmes nues de l’avion ou Bernadette Chirac, l’épouse de toujours, il y avait aussi une autre maîtresse. Cette autre femme, c’était Elisabeth Friederich.

Comme Jacqueline Chabridon, elle était journaliste. Et comme elle, rappelle le magazine people Gala, elle a connu le futur locataire de l'Élysée avant qu’il n’accède aux plus hautes fonctions de l'État. Dans les années 1980, elle est accréditée à la Mairie de Paris dont elle couvre les actualités pour l’Agence France Presse. 

Leur histoire d’amour, qui débute donc après la rupture avec Jacqueline Chabridon, aura duré plus d’une décennie, à en croire l’ouvrage Le roman des Chirac : Enquête sur 60 ans d’amour et d’ambition, publié par Michel Deltin-Palas aux éditions Michel Lafon. Au total, les deux tourtereaux se seraient fréquentés pendant 15 ans. Jusqu’au jour où l’ancien patron du RPR parvint à conquérir le palais de l'Élysée. “Distinguée”, Elisabeth Friederich aurait accepté de rester dans l’ombre mais doit alors se rendre à l’évidence. “On devinait ce qu’elle pensait : ‘voilà, je perds l’homme que j’ai aimé’”, aurait déclaré un de ses collègues de l’époque.

L’autre maîtresse de Jacques Chirac : comment l’histoire a-t-elle été découverte ?

C’est en 2001 que le grand public apprend l’existence de cette énième relation adultérine, note Gala. Jusqu’à lors, l’histoire était restée secrète. Problème ? Dix ans après la fin de cette aventure éclate un tout autre scandale : celui des billets d’avions payés en liquide. L’ancien président de la République, explique L’Humanité, est accusé d’avoir réglé des voyages purement personnels, notamment à l’île Maurice, avec de l’argent issu de commissions que Le Monde désigne comme “occultes”. Nombre de ses proches, parmi lesquels Elisabeth Friederich, auraient profité de ces séjours. En 2005, souligne le quotidien du soir, la justice a abandonné les poursuites.

D’après Gala, cette polémique cachait celle de l’adultère de Jacques Chirac. Ce dernier aurait en effet reçu sa maîtresse dans un luxueux palace de l’Île Maurice...

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