Ce samedi 15 juin était diffusée la dernière de l'émission "Les Terriens du samedi" de Thierry Ardisson sur C8. A cette occasion, Planet vous propose de découvrir les secrets de “l'homme en noir”.
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DJ, publicitaire… Les débuts de carrière de Thierry Ardisson

 ©Ina

Thierry Ardisson voit le jour le 6 janvier 1949 dans la petite commune de Bourganeuf dans la Creuse. Sa mère, Juliette Renée Gastinel, est femme au foyer tandis que son père Victor Ardisson est ingénieur dans le BTP. Thierry Ardisson, que l’on appellera plus tard “l’homme en noir” passe une partie de son enfance en Algérie où son père est envoyé pour la restauration d’une base militaire.

De retour en France, il étudie dans un collège d’Annecy avant de poursuivre des études d’anglais à l’université Paul-Valéry à Montpellier. C’est à l’âge de 17 ans qu’il part travailler dans le sud de la France à Juan-les-Pins en tant que DJ dans la discothèque le Whisky à Gogo. C’est la toute première fois que la star est confrontée au monde de la nuit et c’est également à cette occasion qu’il a sa première expérience homosexuelle. “Ce type (le propriétaire de la discothèque NDLR) m'a mis sur la voie de ce que serait ma vie. Une vie avec de la musique, du spectacle, de la drogue, du sexe, du fric, des livres, de la télé. Tout est parti de ce coin de plage”, a-t-il déclaré dans son autobiographie Confessions d’un baby-boomer.

A la fin des années 60, Thierry Ardisson part pour la capitale et, sans avoir aucune formation, décide de frapper aux portes de plusieurs entreprises publicitaires. Il est finalement embauché au service des promotions de vente chez BBDO, une agence de publicité avant de travailler chez une autre agence TBWA puis de fonder avec Eric Bousquet sa propre agence de pub Business en 1978.

Avant de devenir animateur, Thierry Ardisson a excellé en tant que concepteur-rédacteur dans la publicité. Il est notamment à l’origine des célèbres slogans : “Lapeyre, y’en a pas deux”, “Chaussée-aux-Moines : Aaamène”, ou encore “Quand c’est trop c’est tropico”. Ce n’est qu’au début des années 80 que le publicitaire prend un virage à 180 degrés en s'essayant à la télévision.